Histoire et Patrimoine

Une évolution urbaine au fil des siècles...

Fils des siècle - origines

Aux origines de la ville

La ville de Tours, est fondée au Ier siècle. C'est le chef-lieu romain du territoire des Turones.

Elle bénéficie temporairement du statut de civitas libera.

Entre la fin du IIIe et le début du IVe siècle, elle se replie derrière une enceinte délimitant une surface de 9 ha, autour d'une butte correspondant à l'actuel quartier de la cathédrale.

Une ville bipolaire

Au Moyen Age, les évêques jouent un rôle majeur dans la formation de la ville qui évolue d’une manière bipolaire. Saint Lidoire (338-370) édifie une prima ecclesia dans le castrum établi à l’est de la ville : la Cité est née. A l’Ouest, le tombeau de saint Martin, situé dans un ancien cimetière, est à l’origine d’un pèlerinage qui se développe dès le Ve siècle.

Ce bourg est fortifié au Xe siècle et prend le nom de Châteauneuf. Entre la Cité et Châteauneuf, la faible densité d’occupation autorise l’implantation de couvents d’ordres mendiants.

Ville bipolaireVoir l'image en grand




 Fin moyen age et première renaissanceVoir l'image en grand


















La fin du Moyen Age et la première Renaissance

La guerre de Cent Ans impose la construction d'une fortification réunifiant les bourgs de la Cité et de Châteauneuf, de 1356 à 1368. A partir de 1440, Tours devient la capitale du royaume pendant quatre-vingt ans, suite à l’installation de Louis XI au château du Plessis-Lès-Tours. Le commerce et l’artisanat profitent de la présence de la cour qui enrichit également la grande bourgeoisie locale. L'essentiel de l'habitat de la ville est réédifié, les hôtels particuliers se multiplient.

La première Renaissance se manifeste tant dans l'architecture religieuse (cloître de la Psalette, cloître Saint-Martin, cathédrale) que dans l'architecture civile (hôtel de Beaune, hôtel Gouin, etc.) A son retour de captivité, en 1528, François Ier s'installe définitivement à Paris de sorte que la prospérité de Tours décline progressivement.

La ville tourne le dos au fleuve

Tours bénéficie au XVIIIe siècle de la politique de désenclavement des villes par la création d’axes routiers. Le tracé d’une nouvelle route d’Espagne qui traverse Tours est l’occasion de doter la ville d’un axe Nord-Sud, perpendiculaire à la Loire. Il prévoit une urbanisation de grande qualité de part et d’autre de la rue Royale, actuellement rue Nationale ainsi que l'aménagement de places, et d’un nouveau pont.

L'arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle et l'annexion de la commune de Saint-Etienne confirment le développement de la ville vers le sud. Il en résulte la construction du palais de justice et de l'hôtel de ville sur la place du Palais, actuellement place Jean Jaurès.

La ville tourne le dos au fleuve

Haut Rue Nationale - 3DVoir l'image en grand © YAM Studio et ARTE Charpentier Architectes

Les grands programmes urbains aux XXe et XXIe siècles

Différentes cités-jardins sont construites dans les années 1930 et 1940. Les modifications apportées par le XXe siècle apparaissent surtout après la seconde guerre mondiale : reconstruction du haut de la rue Nationale, programme du Sanitas. La politique de construction de logements dans les années 1970 permet la réalisation de nouveaux quartiers : Rives-du-Cher, Fontaines, Montjoyeux, Europe. Les années 2000 donnent vie aux quartiers des Deux-Lions et Monconseil.

Les programmes actuels concernent notamment le haut de la rue Nationale et le quartier des casernes.

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