Questions - Réponses

Cette liste sera complétée régulièrement.

Culture, sport, éducation populaire

    Conseil - Culture, sport, éducation populaire

  • 01- Serait-il possible de confier à des artistes locaux de street art la mission de "décorer" les "armoires" (électriques, etc...) se trouvant sur les trottoirs de la ville de TOURS ? (Conseil du 16/12/20)

    Réponse de Christophe Dupin, adjoint délégué à la Culture et à l'éducation populaire
    Votre question portait sur la possibilité d’un projet de street art sur les armoires électriques de la ville.

    Nous plaçons au cœur de notre politique culturelle l’épanouissement de la vie artistique locale, et le tissage de liens entre artistes et population. Un projet de street art est donc d’ores et déjà amorcé par la Ville. Plusieurs services et en premier lieu la Direction des Affaires Culturelles sont sollicités dans l’optique de voir le street art mis en avant comme projet participatif auprès d’habitants et de jeunes, et comme l’adresse d’un geste culturel délivré dans l’espace public.

    Plusieurs lieux potentiels aux niveaux d’exposition divers ont été identifiés pour accueillir des œuvres, et un travail de partenariat a été entamé avec des artistes de street art et des associations dans une dynamique de co-construction. Plus spécifiquement sur votre proposition d’utiliser les armoires électriques, ces équipements ne rentrent pas dans le périmètre du projet, des réglementations interdisant leur usage dans ce but pour raisons de sécurité, et parce qu’il s’agit d’équipements gérés par la Métropole et non par la ville. Toutefois, nous notons l’intérêt exprimé pour ce type de projet, et ne manquerons pas d’enrichir notre réflexion afin de développer le street art sur Tours tout au long du mandat.

  • 02- Quelles initiatives 2021 de la municipalité pour célébrer l'année jubilaire sur le chemin de Tours vers Saint Jacques de Compostelle ? (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse de Bertrand Renaud, Adjoint au Maire délégué aux archives municipales et au patrimoine, Adjoint de quartier Tours Nord Ouest

    Vous souhaitez savoir si la Ville de Tours prévoit des initiatives spécifiques pour célébrer l’année jubilaire sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

    Je précise qu’il existe en Touraine deux associations dont l’objet est, respectivement, la mise en valeur et la promotion de la voie tourangelle, et la recherche sur Saint-Jacques et Compostelle :

    - Association des chemins de Compostelle en Touraine, présidée par Jean-Paul Huguet (www.compostelle-tours.org),

    - Association Fondation David Parou-Saint-Jacques, présidée par Denise Péricard-Méa (www.saint-jacques-compostelle.info).

    Les différentes initiatives autour de l’année jubilaire seront portées par ces deux structures en charge du secteur, en lien avec l’Office de tourisme de Tours Métropole Val de Loire.

    Les services de la Ville pourront intervenir en appui à ces actions, et notamment la Direction des archives et du patrimoine, pour apporter son expertise technique.

Education, petite enfance, jeunesse

    Conseil - Education, petite enfance, jeunesse

  • 01- Pourquoi le CLSH ( Centre de Loisirs sans hébergement ) Pasteur qui dépend de l'association Courteline est laissé à l'abandon ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Ce lieu , ex collège Pasteur, accueille nos enfants tous les mercredis et pendant les vacances scolaires, ces enfants sont les tourangeaux d'aujourd'hui et de demain. Nos enfants sont accueillis dans des préfabriqués , il n'y a aucun éclairage dans les parties extérieures. Depuis le passage à l'heure d'hiver, l'obscurité est de mise et vous ne pouvez accéder aux salles d'accueil que sur un chemin approximatif. De plus, est-il normal que les enfants de primaire accueillis dans ce lieu doivent traverser une cour d'école (de collège) pour accéder aux toilettes ?
    Comme souvent le provisoire dure, comme souvent des projets ont été initiés et plus rien, comme jamais je pose la question : jusqu'à quand cette situation peut-elle rester dans l'oubli ?
    Un passage après 18h, permet de se rendre compte de la situation. Au Sanitas, on détruit pour mieux reconstruire, très bien ! on bouge les lignes, Parfait !
    La maison de la Réussite est voisine très bien mais que fait- on pour l'accueil de ces enfants du Sanitas et d’ailleurs. Ce temps de Loisirs est encadré par des professionnels que je salue ici. Ces derniers font le maximum pour les enfants dans des locaux qui ne les font pas rêver les enfants !


    Réponse de Franck Gagnaire, Adjoint délégué à l'Éducation, à la jeunesse, aux familles, à la petite enfance et à la vie étudiante


    Votre question portait sur l’ALSH (Accueil de Loisirs sans Hébergement) Pasteur et notamment sur la configuration et l’état des locaux.

    La rénovation de l’ALSH fait bien partie des projets de l’équipe municipale. Le programme de renouvellement urbain prévoit ainsi sa rénovation complète à échéance 2024. Le nouvel équipement comprendra des locaux restructurés et des locaux neufs, avec des sanitaires intégrés ainsi qu’une salle polyvalente qui pourra servir à des usages familiaux ou associatifs, hors temps d’accueil extrascolaire. Les espaces extérieurs seront également aménagés, avec des surfaces de jeux, des surfaces végétalisées et un éclairage permettant la sécurisation des usagers.

    Dans l’attente de cette réalisation, des travaux d’entretien des bâtiments sont menés pour maintenir les locaux en état.

  • 02- Pourquoi depuis toutes ces années rien n'a été mis en place pour aider les mamans isolés à faciliter leur vie professionnelle comme les modes de garde par exemple ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Pourquoi la société pousse ces femmes à renoncer à leur vie professionnelle faute de place en crèche car sans contrat pas de place...., sans aide pour un mode de garde en dehors des ouvertures d'établissement. Rien n'est fait pour valoriser ces femmes, pour leurs donner un peu de facilité car oui se sont des êtres humains. Je vous en remercie.

    Réponse de Franck Gagnaire, adjoint au Maire délégué à l'Éducation, à la jeunesse, aux familles, à la petite enfance et à la vie étudiante

    Votre question porte sur les modes d’accueil d’enfants proposés par notre collectivité afin de faciliter la reprise professionnelle pour les parents isolés.

    Il existe plusieurs dispositifs à Tours qui peuvent répondre aux besoins que vous évoquez. Je précise que les critères d’attribution des places dans les structures d’accueil publiques permettent également de tenir compte des situations des familles monoparentales.

    Une place de crèche peut p.ex. être proposée en urgence pour les reprises de travail. Il s’agit alors d’un contrat de 3 mois qui s’adresse aux parents ayant entamé des démarches de recherche de mode d’accueil.

    Les relais d’assistantes maternelles (RAM) peuvent également conseiller les parents et les orienter vers une assistante maternelle libérale exerçant sur Tours quand il n’y a pas immédiatement de place disponible en crèche collective.

  • 03- Y a t il un projet au sujet de la cuisine centrale? Produits locaux et frais? Avez vous gouté les repas des enfants le midi? Merci de votre attention (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse d’ Alice Wanneroy, Adjointe au Maire déléguée à la transition agro-écologique, à l'alimentation, à l'agriculture urbaine, aux marchés de proximité, à la restauration collective, à la Cité de la gastronomie et au tourisme durable

    Votre question porte sur le projet de la municipalité pour la future cuisine centrale.
    L’alimentation constitue une de nos priorités et la définition d’une stratégie alimentaire ambitieuse est au cœur de notre action. Cette stratégie s’articule autour de trois axes : la transition vers une alimentation décarbonée, l’éducation au goût et la gastronomie pour tous ; et l’inclusion alimentaire.

    La restauration scolaire des 8400 écoliers tourangeaux est un levier important pour éduquer les plus jeunes à une alimentation de saison, locale et respectueuse de l’environnement. Pour impulser cette politique alimentaire, notre cuisine centrale, gérée en régie par la municipalité, est un outil essentiel, mais qui date de 1976 et qui a besoin d’être rénové.

    En 2018, la précédente majorité avait décidé de préparer la mise en place d’une cuisine commune avec le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) qui aurait produit jusqu’à 20 000 repas par jour.

    Après étude et réflexion, nous avons décidé de ne pas donner suite à ce projet, considérant qu’il rendrait trop complexe l’atteinte de nos objectifs : soutenir une alimentation locale, biologique et de qualité, en lien avec le projet alimentaire territorial, travailler à l’éducation alimentaire, et réduire l’impact de l’alimentation sur l’environnement (gestion des biodéchets, réduction du gaspillage alimentaire…). Nous travaillons également à une diversification des repas proposés aux enfants, avec par exemple des options végétariennes.

    Pour mieux remplir ces objectifs, la Ville de Tours va construire une cuisine centrale en liaison froide à Tours nord sur un site appartenant à la Ville. Cet investissement doit permettre à la Ville de disposer d’un bâtiment optimisé et innovant afin de produire une alimentation de qualité sur le plan gustatif et environnemental.
    Afin d’associer l’ensemble des parties prenantes, un comité de suivi de la politique alimentaire composé de parents d’élèves, d’associations et d’agent.e.s de la Ville se réunira plusieurs fois par an pour accompagner la mise en place du projet. Nous accorderons également une place importante au comité de restauration scolaire (ex-commission restauration) qui est composé de parents d’élèves volontaires, d’élu.e.s et des services de la Ville. Il a justement pour mission de suivre la qualité des repas.
    Je vous précise d’ailleurs que le restaurant municipal, qui sert les agents et les élu.e.s, est fourni par la cuisine centrale et que nous consommons donc régulièrement les mêmes plats que les enfants.

Environnement, biodiversité et nature en ville

    Conseil - environnement

  • 01- Quand va-t-on organiser le ramassage des déchets vert sur la ville de Tours ? Comment allez- vous organiser la collecte des sapins de noël en janvier ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Malgré le bétonnage de la ville il reste beaucoup de jardins. Jusqu’à présent nous devions mettre les sapins avec les déchets alimentaires et donc pas de valorisation possible.


    Réponse de Betsabée Haas, adjointe déléguée à la biodiversité, à la nature en ville, à la gestion des risques et à la condition animale, et de Martin Cohen, conseiller municipal délégué à la transition énergétique, aux moyens généraux, aux achats, aux bâtiments communaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l'économie circulaire et au PCAET


    D’une manière générale, tous les déchets verts des Parcs et Jardins sont valorisés sous forme de compostage ou de broyage, transformation prise en charge par le service de la collecte de Tours Métropole. Plus ponctuellement, les jardiniers de la Ville utilisent des petits broyeurs sur site pour pailler directement. Pour parler plus particulièrement de la valorisation des sapins, malheureusement le paillage en copeaux de sapins n’est pas idéal pour la plupart des massifs de la ville ni d’ailleurs pour les potagers des jardins familiaux car ils sont de nature trop acide. Au mieux, ce broyat peut être utilisé pour des plantations en terre de bruyère. Cette année nous avons introduit des arbres en pot dans les groupes de sapins dans les quartiers. Ces sapins seront replantés par des Tourangelles et Tourangeaux cet hiver au Bois des Hâtes où ils pourront grandir et être utilisés dans quelques années pour les futurs décors festifs de la ville.

    Concernant la collecte des sapins des habitants de la ville, il n’y a effectivement pas aujourd’hui de collecte de déchets végétaux en porte à porte sur Tours, contrairement aux autres communes de la Métropole.

    Pendant quelques années, de 2011 à 2016, des points d’apport des sapins sur des lieux municipaux avaient été prévus, dans le but de les broyer sur place. Ce dispositif a été supprimé en 2016 faute de sapins : trop de peu de sapins étaient finalement collectés sur ces lieux.

    Depuis cette date, et c’est valable aujourd’hui, les habitants de Tours ont deux possibilités :

    - Soit déposer leur sapin en déchetterie, avec une valorisation par la suite en compostage
    - Soit ils sont autorisés sur le mois de janvier à mettre leur sapin à côté de leur bac OMR pour être collecté en porte à porte, ce qui signifie qu’ils partiront en enfouissement, et j’en conviens nous ne pouvons clairement pas nous en satisfaire.

    Aussi nous pourrons étudier la remise en place de quelques points de collecte volontaires pour le prochain Noël, mais en intégrant le retour d’expériences des années 2011-2016 pour éviter qu’ils soient trop désertés.

    Pour revenir à la collecte globale des déchets végétaux en porte à porte, nous prévoyons à partir de printemps 2021 de faire un test, avec deux nouveaux secteurs à l’étude :

    - Sainte Radegonde (environ 1200 logements)
    - Beaujardin (800 logements)

    Cela se fera comme ailleurs sur les autres communes avec le même principe de substitution d’une collecte d’ordures ménagères par une collecte de déchets végétaux.
    Cela devrait permettre de collecter de l’ordre de 5 à 8 tonnes. Ces végétaux seront valorisés en compostage, plutôt que d’être envoyés à l’enfouissement comme c’est le cas aujourd’hui pour les sapins partant dans les poubelles d’ordures ménagères.
    Si le test sur ces deux secteurs est concluant, d’autres secteurs majoritairement pavillonnaires pourraient ensuite être ajoutés au dispositif. Mais cela aura un impact sur l’organisation du service collecte, nous attendrons donc pour cela l’étude d’optimisation de la collecte qui est en cours.

  • 02- Les poubelles ne sont pas tout le temps rentrées et je trouve que cela ne fait pas propre dans un quartier... (Conseil du 16/12/20)

    >> Actuellement résident square Prosper Mérimée, mon immeuble dispose encore de poubelles qu'une société sort 3 fois par semaine. Je constate que d'autres sociétés viennent faire la même chose dans les immeubles voisins. Les poubelles ne sont pas tout le temps rentrées et je trouve que cela ne fait pas propre dans un quartier qui voit pas mal de touristes passés, à la recherche du musée du compagnonnage. Ne serait-il pas judicieux de mettre des containers enterrés comme c'est déjà le cas dans le quartier (rue Colbert) ? Il y a largement la place près du container à verre qui lui aussi est non enterré, et fait vraiment sale. Cela éviterait aux camions poubelles des manœuvres périlleuses pour aller chercher les poubelles jusqu'au pied du nouvel hôtel, derrière le compagnonnage, tout cela en marche arrière avec le bip qui va bien très tôt le matin.
    Ces containers nous éviteraient des frais mais réduiraient aussi les déplacements des sociétés 3 fois par semaine dans une démarche plus écologique. En vous rendant sur place, vous pourrez constater des poubelles qui restent en permanence dehors, tout autour du square Prosper Mérimée. Est-ce qu'une telle mesure est à l'étude ou envisagée ?

    Réponse de Martin Cohen, Conseiller municipal délégué à la transition énergétique, aux moyens généraux, aux achats, aux bâtiments communaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l'économie circulaire et au PCAET , 19ème Vice-Président de Tours Métropole Val de Loire, délégué à la Collecte et à la vie circulaire des déchets

    Votre question portait sur la collecte des déchets au niveau du square Prosper Mérimée. Vous demandiez s’il était possible de mettre en place des containers enterrés.
    L’installation de nouveaux containers enterrés, ou points d’apport volontaire enterrés, fait effectivement partie du panel de solutions que nous mettons en place pour améliorer la collecte des déchets.

    Ainsi l’installation d’un PAVE à proximité du square Prosper Mérimée sera étudiée en 2021 et pourra par la suite être intégrée dans le calendrier de déploiement.
    Ce plan respectera le double impératif de réduire les nuisances sonores et olfactives pour les habitants et de garantir la sécurité pour les agents en charge de la collecte.

  • 03- Pouvez -vous nous dire quand seront remplacés les arbres manquants de la place de la victoire ? Il y a un nouvel arbre qui est mort cet été , qu'il faut couper et remplacer . (Conseil du 16/12/20)

    Réponse de Betsabee Haas, Betsabée HAAS, Adjointe au Maire de Tours Quartier Tours Ouest, Déléguée à l’Environnement, à la biodiversité en ville, à la gestion des risques et à la préservation du patrimoine fluvial, des ressources aquifères et à la condition animale

    Votre question portait sur le remplacement des arbres place de la Victoire.

    Le sous-sol de la place de la Victoire est très argileux : l’eau a tendance à y stagner, créant des conditions d’hydromorphie importantes. Ce problème de saturation en eau rend difficile le maintien en bonne santé des marronniers.

    La Direction des parcs et jardins suit la situation de près et ses agents interviennent notamment pour couper un arbre de la place quand celui-ci pose des problèmes de sécurité (risque de chutes).

    Les difficultés liées au risque hydromorphique étant structurelles, nous allons être amenés à repenser la place de la Victoire. La question sera mise à l’étude cette année et pourra par la suite aboutir à un futur projet de revégétalisation de la place.

  • 04- Serait-il possible de demander aux commerçants de la ville d’éteindre la lumière lorsqu'ils ferment leur boutique ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Comme vous le savez, nous sommes passés à l'heure d'hiver il y quelques semaines. Normalement, ce changement d'heure est fait pour faire des économies d’énergie. Pourtant, les vitrines des magasins sont allumées pendant toute la nuit alors que nous devons rester chez nous à le soir à cause du Covid !!

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Votre question concerne les illuminations des vitrines des boutiques de Tours au-delà des horaires d’ouverture des magasins.

    Un décret de 2012, mis en application à partir de 2018, limite l'éclairage nocturne des publicités et enseignes lumineuses. Ainsi les enseignes lumineuses doivent être éteintes entre 1 heure et 6 heures du matin, et les vitrines entre 1 heure (ou 1 heure après la fermeture ou la fin d'occupation des locaux) et 7 heures du matin (ou 1 heure avant le début de l'activité si celle-ci s'exerce plus tôt). Ces mesures visent à réduire les consommations d'énergie et les nuisances lumineuses nocturnes.

    Afin de sensibiliser les commerçants de la Ville à ces enjeux importants, une information sur la réglementation est portée à leur connaissance, notamment par le biais du guide des commerçants, disponible sur le site internet de la Ville, et prochainement en version papier. La police municipale peut intervenir en cas de non-respect du règlement.

  • 05- Envisagez-vous de demander de nouveaux diagnostics et études sur les arbres du boulevard Béranger ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Envisagez-vous de demander de nouveaux diagnostics et études sur les arbres du boulevard Béranger, autres que celui commandé par la Métropole en février 2018 dont le résultat alarmant sur les conséquences sanitaires des arbres n'avait pas été communiqué aux élus avant le vote sur le tracé définitif de la 2ème ligne de tramway en novembre 2018 ? Si oui, au cas où il serait confirmé que même la rangée interne de platanes côté nord serait impactée à plus ou moins brève échéance, que décideriez-vous ? Le tracé serait-il remis en cause pour sauvegarder le mail ?

    Réponse de Betsabee Haas, Adjointe déléguée à la biodiversité, à la nature en ville, à la gestion des risques et à la condition animale

    Votre question concernait le tracé du tramway et la préservation des arbres du Boulevard Béranger.

    Nous avons bien pris note de vos inquiétudes, et prenons toute la mesure de l’enjeu autour de cette portion du tracé du tramway. La première expertise à laquelle vous faites référence était exploratoire et portait sur un petit nombre d’arbres (5 sur les 112 arbres côté nord sur le Boulevard Béranger). Ces résultats partiels émettaient des réserves, mais sans fermer la porte au tracé validé à l’unanimité en 2018. En 2021, nous entrons dans une nouvelle phase d’études, sur un scénario arrêté en fonction des éléments connus à date et avec toutes les alertes et réserves connues. Une nouvelle expertise plus fine va être réalisée sur les arbres du boulevard Béranger, menées par le même cabinet d’études Adret, dont l’objectivité et la qualité sont reconnues par toutes les parties. Ces études viendront consolider les modalités de l’intervention, notamment sur le boulevard Béranger.

    Nous sommes, comme nous l’avons toujours dit, particulièrement attachés à la préservation de notre patrimoine végétal. L’inflexion du tracé au niveau de la place Jean Jaurès pour éviter la coupe des arbres sur le mail Heurteloup en est l’une des preuves. Nous resterons donc très vigilants tout au long du projet, en association avec les citoyens et citoyennes de la ville.

  • 06- Peut-on replanter les sapins de noël dans les lieux publics ? (Conseil du 16/12/2020)

    >> Depuis 3 ans je suis souvent dérangé par ces arbres coupés pour noël abandonnés sur le trottoir. C'est dommage car si l'implication des familles serait de continuer acheter des arbres avec racine, des sapins de meilleure qualité à condition de les replanter et placer une petite plaque avec des vœux et les noms dans des lieux publics, parcelles de facilité terrains dans chaque quartier. De les replanter dans des lieux est un très beau geste aussi bien pour créer une journée de replanter et d’en faire une fête familiale et vente de vin chaud…etc... Constructions de cabanes en bois. Cela serait une façon représenter une nouvelle année et deviendra un lieu de promenades. Et une fois la maturité de l'arbre sera un capital qui va croître tous les ans est les enfants en récolteront les fruits en revendant 20 ans ou plus selon le type. Oui noël avec sapins avec racine symbolique familiale pour rapprocher les gens...

    Réponse de Betsabee Haas, Adjointe à la biodiversité, à la nature en ville, à la gestion des risques et à la condition animale


    Votre question portait sur la présence de sapins abandonnés sur les trottoirs et sur la possibilité de replanter dans des lieux publics les sapins achetés en pot par les particuliers lors des fêtes de Noël.

    La problématique de la collecte des sapins après Noël est identifiée depuis plusieurs années. Actuellement, deux possibilités s’offrent aux habitants de Tours: amener leur sapin en déchetterie, avec par la suite une valorisation en compostage, ou le déposer à côté de leur bac d’ordures ménagères afin qu’il soit collecté en porte à porte. Cette solution, ouverte au mois de janvier, est pratique pour les usagers mais pas totalement satisfaisante car elle implique que les sapins partent en enfouissement.

    Des points d’apport avaient été mis en place pendant quelques années, mais le dispositif a été supprimé en 2016 car trop peu de sapins étaient collectés. Pour le prochain Noël, nous allons étudier la possibilité de remettre en place quelques points de collecte de sapin mais en intégrant ce retour d’expériences afin de nous assurer qu’ils soient réellement utilisés.

    A terme, une autre solution pourrait être celle de la collecte de déchets verts en porte à porte. Ce système sera expérimenté prochainement dans les quartiers Sainte-Radegonde et Beaujardin. Les végétaux collectés pourront ensuite être valorisés en compostage.

    Concernant la valorisation spécifique des sapins, celle-ci est difficile à cause de leur acidité. C’est pour cette raison que le paillage en copeaux de sapins n’est pas adapté pour la grande majorité des massifs de la ville ou pour les potagers des jardins familiaux. Il ne peut, au mieux, être utilisé que pour des plantations en terre de bruyère.
    Pour ces mêmes raisons d’acidité, il est malheureusement difficile de replanter de manière systématique les sapins de Noël des particuliers dans des lieux publics de la ville.

    En revanche, à l’occasion du Noël 2020, nous avons introduit des arbres en pot dans les groupes de sapins dans les quartiers. Ces sapins seront replantés cet hiver au bois des Hâtes par des Tourangelles et Tourangeaux. Ils pourront y grandir et, comme vous le suggérez, être utilisés dans quelques années pour les futurs décors festifs de la ville.

  • 07- Nous sommes dans un quartier où « à fleur de trottoir » n'est pas autorisé . Cependant le trottoir devant chez nous n'est pas pavé mais bétonné. Une dérogation n'est vraiment pas possible ? (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse de Betsabée Haas, Adjointe à la biodiversité, à la nature en ville, à la gestion des risques et à la condition animale

    Concernant votre question portant sur « A Fleur de Trottoir » nous avons le plaisir de vous annoncer que l’opération pourra être généralisée à l’ensemble du territoire de la Ville. En effet, nous avons rencontré l’architecte des bâtiments de France (ABF) qui vient de donner son accord pour étendre l’opération « A fleur de Trottoir » au secteur patrimonial dont votre quartier fait partie.

    Vous pourrez désormais faire une demande de végétalisation via le site internet de la Ville : https://www.tours.fr/services-infos-pratiques/275-a-fleur-de-trottoir.htm

  • 08- A quand un composteur place des petites boucheries ? (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse de Martin Cohen, conseiller municipal délégué à la Transition Energétique, aux Moyens généraux, aux Achats, aux Bâtiments municipaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l’économie circulaire et au PCAET Vice-Président de Tours Métropole délégué à la collecte, valorisation et économie circulaire des déchets

    Votre question porte sur l’installation d’un composteur place des Petites Boucheries à Tours.

    La question de la mise en place de composteurs fait bien partie de nos préoccupations. La quasi-totalité de ces déchets se retrouve malheureusement dans nos poubelles grises, et part donc à l’enfouissement, alors qu’ils pourraient être valorisés.
    Si la Ville soutient les initiatives en faveur d’une gestion à la source des déchets alimentaires, la question est davantage du ressort de la Métropole. C’est en effet Tours Métropole Val de Loire qui a la compétence de collecte et traitement des déchets des ménages.

    Ces questions sont aujourd’hui bien prises en compte à la Métropole. Un déploiement plus massif du compostage, et notamment du compostage partagé, y est par exemple à l’étude, entre autres options, car un mix de solutions sera certainement nécessaire pour répondre de façon satisfaisante à l’ensemble des besoins des typologies de ménages et d’habitat.

  • 09- Les trottoirs de certaines rues de la ville sont encombrées par des bacs d'ordures ménagères qui ne sont pas rentrés par leurs propriétaires après chaque collecte. (Conseil du 15/02/2021)

    Cela nuit grandement à la circulation des piétons, à la qualité visuelle de notre environnement et à la salubrité des trottoirs. J'ai pour exemple mon périmètre immédiat rue Victor Hugo ainsi que le tronçon entre les rue Georget et Blvd Giraudeau où manifestement les riverains se sont donnés le mot pour laisser les poubelles à demeure.
    Pouvez-vous me dire quelle est l'action de la municipalité pour faire respecter l'arrêté municipal obligeant chaque riverain à rentrer ses bacs après chaque collecte.

    Réponse de Martin Cohen, conseiller municipal délégué à la Transition Energétique, aux Moyens généraux, aux Achats, aux Bâtiments municipaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l’économie circulaire et au PCAET
    Vice-Président de Tours Métropole délégué à la collecte, valorisation et économie circulaire des déchets

    Votre question porte sur la problématique des bacs à ordures ménagères qui encombrent les trottoirs de votre rue. Je vous confirme que votre signalement a bien été pris en compte par la brigade verte.

    Il s’agit malheureusement d’un problème récurrent bien identifié par nos services. Afin d’y répondre, la brigade verte a mis en place une procédure avec le service de collecte de la Métropole : l'action consiste en premier lieu à réaliser un recensement des bacs non rentrés et une enquête auprès des riverains du secteur signalé. Avec le concours des ambassadeurs de tri, une première intervention est effectuée afin de sensibiliser les riverains à la gêne occasionnée par ce manque de civisme, rappeler la règlementation en vigueur et rechercher des solutions aux difficultés éventuelles rencontrées par les habitants.

    A l'issue de ces démarches, la brigade verte effectue de nouveaux passages et peut alors procéder à la verbalisation en cas de non-respect du règlement. Toutefois, certains riverains n’ont pas la possibilité de rentrer leur bac, ne disposant pas d’un local poubelle, p.ex. dans certains petits collectifs. Dans ces cas, le service collecte s’attache à répondre par le déploiement des points d’apport volontaire, enterrés pour la majorité d’entre eux.

  • 10- Avec l'électrification des véhicules, est-il prévu un développement des installations permettant leur recharge sur les voies de stationnements publics ? (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours, Vice-Président de Tours Métropole délégué à la Transition écologique et énergétique, à la politique aéroportuaire et au contrat de plan Etat-Région

    Votre question porte sur la mise en place de nouvelles bornes électriques pour recharger son véhicule dans la ville de Tours.

    Il existe actuellement 4 bornes électriques à Tours (rue de Tourcoing, rue du Plat d’Etaing, rue Giraudeau et avenue Marcel Dassault). Le développement des installations de Recharge des Véhicules Electriques (IRVE) est une compétence relevant de la Métropole en concertation avec les communes.

    Les technologies en matière de mobilités sont en évolution constante. Elles requièrent de la part des collectivités locales de rester au fait des nouveautés et d’opter pour les solutions les plus pérennes et respectueuses de l’environnement.

    A ce titre, une étude territoriale métropolitaine portant sur le potentiel de développement d’un écosystème hydrogène pour la mobilité et les usages stationnaires est en cours.
    Cette étude permettra de définir l’opportunité de favoriser ou non un écosystème hydrogène à Tours. C’est sur la base de ces résultats que nous pourrons par la suite mener les réflexions concernant le développement de véhicules électriques et donc de bornes de recharge.

  • 11- Serait-il envisageable de collecter les déchets compostables une fois par semaine tout comme c'est fait pour les déchets recyclables ? (Conseil du 15/02/2021)

    Ces déchets pourraient être revaloriser et utilisés pour entretenir les espaces verts de la ville ou revendus comme engrais aux cultivateurs de la région. Merci pour votre considération

    Réponse de Martin Cohen, Conseiller municipal délégué à la transition énergétique, aux moyens généraux, aux achats, aux bâtiments communaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l'économie circulaire et au PCAET et Vice-président de Tours Métropole délégué à la Collecte et à la vie circulaire des déchets


    Votre question porte sur la possible valorisation des déchets compostables.
    Je précise que ce n’est pas la Ville, mais Tours Métropole Val de Loire qui a la compétence de collecte et traitement des déchets des ménages, et qui est chargée de mettre en place de nouveaux dispositifs concernant la valorisation des déchets compostables.

    Pour ces déchets, il est nécessaire de distinguer entre deux catégories qui ne sont pas gérées de façon identique.

    Les déchets verts des particuliers sont aujourd’hui collectés en porte-à-porte dans la quasi-totalité des communes de la Métropole. A Tours, il n’existait jusqu’à présent pas de collecte globale des déchets végétaux, mais elle sera expérimentée dès ce printemps dans deux secteurs de la Ville (Sainte Radegonde et Beaujardin). Cette expérimentation devra permettre de collecter de l’ordre de 5 à 8 tonnes de végétaux qui pourront ensuite être valorisés en compostage.

    Si le test sur ces deux secteurs est concluant, d’autres secteurs majoritairement pavillonnaires pourraient ensuite être ajoutés au dispositif.

    Les déchets verts de la Direction des Parcs et Jardins sont, quant à eux, déjà valorisés sous forme de compostage ou de broyage.

    La gestion des déchets alimentaires est plus complexe à mettre en œuvre, celle-ci imposant de nombreuses contraintes sanitaires à cause du risque biologique. Aujourd’hui, la Métropole propose le compostage individuel, et de façon plus anecdotique le lombricompostage et le compostage partagé.


    Notre objectif est de déployer plus massivement toutes ces solutions de compostage en ville. La quasi-totalité de ces déchets se retrouve malheureusement encore aujourd’hui dans nos poubelles grises, et part donc à l’enfouissement, alors qu’ils pourraient être gérés et valorisés plus localement. Via la Métropole, nous étudierons également la faisabilité et pertinence de mettre en place de la collecte porte à porte sur certaines zones, notamment de gros producteurs.

  • 12- Diverses questions concernant le lutte contre la pollution (Conseil du 15/02/2021)

    « Afin de favoriser le tri des déchets, n’est-il pas possible de diminuer le nombre de ramassage des ordures ménagères à 1 seule fois par semaine (et non 2) pour les déchets ordinaires ?
    "Afin de lutter contre la pollution, n’est-il pas envisageable d’imposer la vignette crit air (utilisée à Paris et Grenoble notamment) et d’envisager un agenda pour bannir les véhicules les plus polluants (classes 3, 4 et 5) ?
    Afin de garder un centre-ville dynamique et commerçant, la ville ne pourrait-elle pas offrir des tickets parking si des achats sont effectués auprès des commerces (ex : 1 heure offerte si achat min de 20 euros dans un commerce) ? »

    Réponse de Monsieur le Maire


    Vos questions portent sur la pollution de l’air, le tri des déchets et les commerces du centre-ville.

    Concernant le premier point, je précise que la compétence « qualité de l’air » est gérée en premier lieu par l’Etat, qui retranscrit dans le droit français les directives européennes.
    Selon la qualité de l’air du territoire et les caractéristiques de sa population, l’Etat prévoit des actions à mettre en œuvre. Par exemple, dans 10 agglomérations, les normes de qualité de l’air sont régulièrement dépassées, ce qui a poussé l’Etat à y créer des Zones à Faibles Emissions (ZFE – la mise en place des vignettes Crit’air).

    La métropole tourangelle n’est pour le moment pas soumise à cette obligation. Pour autant, même si la qualité de l’air n’est pas aussi mauvaise que dans les villes qui sont concernées par les ZFE, beaucoup reste à faire. C’est pourquoi la Préfecture a engagé la révision du Plan de Protection de l’Atmosphère, révision dans laquelle la ville et la Métropole sont fortement engagées. Par exemple, nous développerons un observatoire des pollutions qui informera les citoyens sur la qualité de l’air de manière quotidienne. La Métropole est par ailleurs adhérente à l’association agréée de surveillance de la qualité de l’air en région Centre Val de Loire : Lig’Air.

    D’autre part, le travail sur la qualité de l’air est effectué par la Métropole au travers du Plan Climat Air Energie Territorial. Suite à un diagnostic des émissions de polluants atmosphériques ainsi qu’une évaluation quantitative de l’impact sanitaire et économique de la pollution au cours du premier semestre 2021, les élus métropolitains détermineront la stratégie à l’horizon 2030 en matière de qualité de l’air à la fin de l’année. Enfin, au cours du premier semestre 2022, sera élaboré le plan d’actions de la Métropole en matière d’amélioration de la qualité de l’air : il reprendra les actions du PPA de l’Etat, mais sera peut-être amené à les compléter et les renforcer. L’obligation de vignette Crit’Air pourra être inscrite dans ce plan d’actions.

    Plus généralement, l’amélioration de la qualité de l’air est un objectif poursuivi par l’ensemble de notre politique de mobilité. Les projets de transport en commun (2e ligne de tram, 2e ligne de bus à haut niveau de service), la création d’un réseau cyclable structurant, le réaménagement de l’espace public en faveur des piétons, l’accompagnement des entreprises à la transition de la logistique du dernier km… concourront tous à une amélioration de la qualité de l’air, en plus de leurs objectifs d’apaisement de la ville.

    Concernant votre question relative au tri des déchets, je précise que la collecte des déchets verts sera expérimentée à Tours sur deux quartiers à partir du printemps 2021. Dans ces secteurs, la fréquence du ramassage des déchets ménagers sera revue, comme ailleurs sur les autres communes de la Métropole, avec le même principe de substitution d’une collecte d’ordures ménagères par une collecte de déchets végétaux.
    La Métropole travaillera également sur un plan de prévention et de gestion des déchets cette année et lancera une campagne de sensibilisation sur la nécessité du tri sélectif. Un réaménagement du centre de tri actuel va permettre d’étendre les consignes de tri et ainsi diminuer la quantité de produits non recyclés.

    Enfin, vous souhaitez que la Ville puisse offrir des tickets de stationnement aux personnes effectuant des achats dans les boutiques du centre-ville.

    Dans le cadre du dialogue mis en place par la municipalité avec les commerçants, les sujets de mobilité sont bien entendu abordés.

    Je précise qu’une première opération de soutien de la Ville de Tours a été initiée sur ce sujet courant décembre 2020, via une subvention versée à l’association « Vitrines de Tours », afin que les commerçants puissent remettre à leurs clients soit des tickets de bus, soit des tickets de parking. Les commerçants sont depuis invités à poursuivre cette démarche.

    Sur le long terme, nous souhaitons renforcer la nécessaire transition des mobilités qui s'opère dans nos sociétés. Notre objectif est ainsi de rendre le centre-ville accessible à toutes les mobilités : par la voiture, mais aussi en développant les transports en commun et en sécurisant son accès à vélo. Nous travaillons à l’apaisement de la circulation, afin que l’espace public soit plus convivial.

    De manière générale, notre objectif est de créer une ville des courts chemins dans laquelle des secteurs dynamiques et commerçants seraient présents dans chaque quartier de la ville, et donc accessible facilement et rapidement à chaque habitant.

    Réponse de Monsieur le Maire

Finances, marges de manœuvres et investissements productifs

    Conseil - Finances, marges de manœuvres et investissements productifs

  • 01- Pensez-vous faire voter une exonération de taxe foncière pour les propriétaires réalisants des travaux d'économies d'énergie ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Je suis propriétaire de ma maison au XX rue XX, et de deux appartements au XX de la même rue. J'ai fait des gros travaux d'isolation par l'extérieur pour le confort de ma famille et de mes locataires et pour l'environnement. Ils viennent d'être terminés.
    Je viens de voir que la mairie de Tours pourtant à majorité écologiste n'a pas pris de délibération pour exonérer (partiellement) de taxe foncière ceux qui font de lourds travaux onéreux pour des économies d'énergie. Pensez-vous faire voter cela prochainement pour notre ville ?
    Il n'y a que la Mairie VERTE de Ballan-Miré après renseignement pris aux impôts de Tours qui le fait !

    Réponse de Frédéric Miniou, adjoint délégué aux finances et aux marges de manœuvre, aux investissements productifs et au conseil en gestion

    Votre question concerne la possibilité d’une d’exonération temporaire de la taxe foncière après la réalisation de travaux d’économies d’énergie.

    Je précise que toute exonération des taxes locales devra être votée avant le 1er octobre d’une année pour être applicable au 1er janvier de l’année suivante. Les travaux de rénovation énergétique ouvrent actuellement droit à différents avantages fiscaux et notamment le CITE (Crédit d'Impôt sur la transition énergétique).

    Avec la mise en place du dispositif ARTEMIS de Tours Métropole Val de Loire, les habitants du territoire peuvent désormais bénéficier d’un service public d’aide à la rénovation de l’habitat. Artemis propose un accompagnement et des conseils pour les travaux d’isolation, d’amélioration des performances énergétiques ou d’adaptation à un handicap. Cet accompagnement porte également sur les aspects de recherche et de demande d’aides financières disponibles.

    Nous prenons bonne note de votre suggestion qui sera étudiée, comme d'autres pistes, afin d'amplifier l'indispensable réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.

  • 02- Prévoyez-vous de mettre en place un bilan ou comptabilité carbon de chaque décision et actions municipales ? (Conseil du 29/03/21)

    Réponse de M Fréderic Miniou, Adjoint délégué aux Finances et aux marges de manœuvre, aux investissements productifs, au conseil en gestion

    Je vous remercie de cette question qui nous amène à évoquer les enjeux du réchauffement climatique.

    En effet, tout budget n’est pas forcément financier et nos vies au quotidien ne se mesurent pas qu’en Euro. Ce sujet du budget carbone nous intéresse au plus haut point et va même au-delà du seul enjeu carbone.

    Lors de la présentation du rapport de développement durable 2020, qui est un document obligatoire présenté chaque année au moment du vote du budget, la Ville a annoncé son intention de revoir en profondeur son contenu. En effet, de rapport ne disposait pas, jusqu’à présent, d’un diagnostic fondé sur des indicateurs. L’objectif est donc de faire de ce document un véritable outil de transparence, d’orientation et de transformation de notre ville.

    De transparence car la Ville va se doter d’un bilan carbone. Ce bilan est obligatoire pour les collectivités de notre taille mais il n’a pas été mis à jour en 2014 ou en 2017 lorsqu’il aurait dû l’être. Le bilan carbone présente le volume de gaz à effet de serre émis par la Ville pour ses services et pour ses politiques publiques. Il est complémentaire avec le travail effectué par la Métropole sur le plan climat-air-énergie territorial. Nous allons donc travailler main dans la main pour offrir aux habitants, aux élus – conseillers municipaux et métropolitains – ainsi qu’aux services les outils pour mieux connaitre leurs consommations.

    D’orientation car nous allons aussi doter la Ville d’un budget carbone. Là où le bilan carbone vient mesurer les gaz à effet de serre émis, le budget carbone vient lui mesurer les gaz à effet de serre que l’on devrait émettre. Concrètement, il s’agit de décliner pour chaque territoire les objectifs d’émissions exprimés en tonnes de carbone calculés par le GIEC au niveau international. C’est un outil essentiel pour prendre conscience de l’importance des changements qui vont s’imposer à nous, pour respecter les obligations européennes et françaises en matière environnementales et pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2040.

    De transformation de notre ville enfin car neutralité carbone ne se réalisera pas toute seule. Elle nécessite de changer en profondeur nos modes de faire, nos services publics, nos investissements. Elle nécessite aussi de nous adapter aux dérèglements climatiques. Nous allons ainsi déployer progressivement des outils d’évaluation de toutes les politiques publiques à travers un outil budgétaire de segmentation stratégique inspiré du budget de l’Etat. C’est un chantier conséquent. En effet, il s’agit d’organiser toutes les actions du budget de la Ville par actions concrètes adossées à des indicateurs objectifs, dont au moins un indicateur environnemental. Cela nous permettra, par exemple, de cibler les investissements immobiliers vers les investissements les plus efficaces en matière environnementale.

    Cela nous permettra, par exemple, de mesurer l’amélioration du confort de nos bâtiments en période de canicule ou la désimperméabilisation des sols et la végétalisation de la ville.

    Progressivement, tous les services de la Ville disposeront donc d’une information fiable et d’outils pertinents pour conduire sur leurs thématiques, les actions permettant de limiter et de s’adapter aux dérèglements climatiques.

    Pour résumer et conclure :

    - La ville compte s’inscrire dans une dynamique forte de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre et être au rendez-vous de la lutte contre le réchauffement climatique
    - Le budget carbone sera un des outils que la ville va s’employer à mettre en œuvre dès le prochain budget
    - En travaillant de concert avec de nombreuses villes françaises, nous ambitionnons de mettre en place des indicateurs sur la résilience de notre territoire et d’adaptation de notre ville au réchauffement climatique

Mobilités

    Conseil - questions mobilité

  • 01- Dans le cadre de la politique vélo menée par la municipalité, comment sensibilisez-vous les automobilistes quant aux infractions, et au partage de l'espace de circulation ? (Conseil du 16/12/20)

    >> En tant qu'usager quotidien des infrastructures dédiées à ce mode de déplacement je souhaiterais savoir si une programmation est faite ou prévue pour créer un réseau séparé des voitures pour plus de sécurité par-rapport aux bandes cyclables peintes aux sols, et souvent en sens interdit. De plus, quelle est la formation ou sensibilisation des agents chargés de faire respecter l’interdiction de stationnement des véhicules sur ces bandes cyclables ? Et enfin, comment sensibilisez-vous les automobilistes quant à ces infractions, et au partage de l'espace de circulation ?


    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière, et de Philippe Geiger, adjoint délégué à la Tranquillité publique, à la police de proximité, sécurité civile et laïcité


    Une bonne politique cyclable repose sur trois piliers. Dans le jargon vélo, on appelle cela le système vélo.

    Premièrement, la sécurisation des cyclistes, en proposant des pistes séparées des autres flux (voitures, piétons). Pour cela il faut apprendre à partager l’espace public. Il ne s’agit pas d’opposer les modes de déplacement entre eux. Il s’agit de rééquilibrer l’espace public dans le foncier dont on dispose. Et c’est sur la place dédiée aux véhicules motorisés individuels que l’on peut prendre de la place pour les piétons et les cyclistes. Nous nous sommes engagés à réaliser 40 km de réseau cyclable structurant pendant le mandat. Nous souhaitons que ce réseau soit continu et sécurisé afin que chacune et chacun puisse l’utiliser quel que soit son âge et sa condition physique. Pour cela, un cahier des charges sera élaboré sur la base des guides d’aménagement les plus ambitieux : Cerema mis à jour, ville de Lyon, Paris en Selle, Chronovélo, le CROW…

    La Métropole est près de finaliser son futur système cyclable. 10 lignes sont pressenties, qui presque toutes traversent la ville de Tours du nord au sud et d’est en ouest, sous réserve de vote du budget bien entendu.

    Nous nous sommes également engagés à passer la ville à 30 km/h, pour apaiser la ville et réduire les conflits, assurer davantage de sécurité. Enfin, nous avons prévu de mettre dès 2021 en place une campagne de communication sur le partage de l’espace public et le respect des usagers lents et vulnérables que sont les piétons et cyclistes.

    Concernant les incivilités des automobilistes à présent : les équipes municipales précédentes ne demandaient pas aux agents de verbaliser les véhicules stationnés dans les infrastructures cyclables. La demande politique a changé et les comportements vont donc suivre au fur et à mesure. Il n’est pas acceptable que des véhicules stationnent ainsi. Nous avons également rendu possible la vidéo verbalisation des stationnements très gênants afin de gagner en efficacité sur ces verbalisations. Nous demanderons également aux agents de sécuriser les déplacements des piétons. Pour rappel, selon le Code de la route, le piéton est prioritaire aux abords des passages piétons et son non-respect constitue un refus de priorité donnant suite à une amende forfaitaire de 135€ et une perte de 6 points.

  • 02- De nombreux vols de vélos ont lieu à tours, mon entourage et moi-même, nous sommes déjà fait voler à minima une fois notre vélo. Comment allez vous lutter contre ces vols toujours nombreux ? (Conseil du 16/12/20)

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière, et de Philippe Geiger, adjoint délégué à la Tranquillité publique, à la police de proximité, sécurité civile et laïcité

    Concernant le problème de vol de vélos, la ville souhaite développer plusieurs services de stationnement vélo sécurisé. La Métropole a déjà installé 11 grands abris vélo sécurisé. Des consignes collectives sont installées sur les grosses stations de tramway : Vaucanson, Monconseil, Marne, Beffroi, Verdun, Rotière, Palais des Sports, ...

    Nous travaillons à un grand projet de vélostation à la gare de Tours. Nous étudions aussi la mise en place de consignes sécurisées de petite capacité de type véloboxes qui pourront être installées dans les rues résidentielles, sur une place de stationnement. Ces abris sécurisés devraient limiter le vol de vélos.

    Enfin, le marquage des vélos vendus sera rendu obligatoire l’année prochaine, qu’ils soient neufs ou d’occasion. Ces numéros uniques et standardisés sont ensuite référencés dans un fichier national qui permet de lutter contre le recel et le trafic de vélos volés. Ce fichier est mis à la disposition des services de police et de gendarmerie nationale sur tout le territoire.

  • 03- Vous qui aimez tant les vélos, allez- vous ouvrir les yeux quant à leurs incivilités sur la route ? (Conseil du 16/12/20)

    >> J'ai déjà écrit à la mairie mais je n'ai reçu aucune réponse. Un jour un drame va arriver ! ils grillent les feux, nous coupent la route , roulent a toute vitesse sur la tranchée sans lumière ou la rue nationale, on ne les voit pas ! Ils refusent la priorité aux piétons etc etc .... idem pour les trotinettes. Je vous assure sur mon honneur que je n'en rajoute pas. Allez-vous faire quelque chose ou attendez-vous un drame ?


    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière, et de Philippe Geiger, adjoint délégué à la Tranquillité publique, à la police de proximité, sécurité civile et laïcité


    Concernant le comportement des cyclistes, il est vrai que les cyclistes roulent parfois sur les trottoirs ce qui crée des conflits et du danger avec les piétons. Certains le font par incivilité, la plupart par peur de devoir cohabiter avec le trafic automobile. C’est également pour pallier ce problème que nous nous sommes engagés à créer 40 km d’itinéraires cyclables sécurisés et séparés des autres modes de circulation. Ainsi, les cyclistes ne rouleront plus sur les trottoirs. C’est par exemple ce que nous avons commencé à faire entre la place Choiseul et la gare : par la construction d’une piste cyclable de la rue de Buffon, nous avons réduit le nombre de cyclistes empruntant la rue Nationale, où se concentrent beaucoup de piétons.

    Concernant les incivilités des automobilistes à présent : les équipes municipales précédentes ne demandaient pas aux agents de verbaliser les véhicules stationnés dans les infrastructures cyclables. La demande politique a changé et les comportements vont donc suivre au fur et à mesure. Il n’est pas acceptable que des véhicules stationnent ainsi. Nous avons également rendu possible la vidéo verbalisation des stationnements très gênants afin de gagner en efficacité sur ces verbalisations. Nous demanderons également aux agents de sécuriser les déplacements des piétons. Pour rappel, selon le Code de la route, le piéton est prioritaire aux abords des passages piétons et son non-respect constitue un refus de priorité donnant suite à une amende forfaitaire de 135€ et une perte de 6 points.


    Nous nous sommes également engagés à passer la ville à 30 km/h, pour apaiser la ville et réduire les conflits, assurer davantage de sécurité. Enfin, nous avons prévu de mettre dès 2021 en place une campagne de communication sur le partage de l’espace public et le respect des usagers lents et vulnérables que sont les piétons et cyclistes.

  • 04- Quel avenir pour l'aéroport de Tours ? Verra-t-on l'ouverture d'autres lignes aériennes nationales et internationales ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Quel avenir pour l'aéroport de Tours ? Verra-t-on l'ouverture d'autres lignes aériennes nationales et internationales ? Châteauroux semble être en concurrence avec Tours, voire en ballotage favorable. Derrière l'enjeu écologique, l'enjeu économique est aussi important pour la Touraine (développement du tourisme, essor commercial industriel synonyme de créations d'emplois, échanges culturels...).

    Comment envisagez-vous le maintien de l'aérodrome ? (sans subvention, Ryanair va partir comme il l'a fait ailleurs) - dans un contexte post-covid revenu à la normale - qui génère plusieurs dizaines d'emplois dont certains publics, Douanes - 8 emplois, Police... J'ai bien noté le souhait de M. le Maire de conserver l'activité médicale de transport de greffe, mais il y a aussi les Britanniques qui viennent se faire soigner au CHRU de Tours, et les résidents secondaires britanniques en Touraine, de bons clients pour Ryanair et la Touraine. Et le projet de faire venir d'autres compagnies est un échec. Sans compter l'activité maintenance hélicoptères, l'aéro-club, et la zone d'activités future.

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Votre question porte sur l’avenir et le développement des activités de l’aéroport de Tours.
    L’engagement que nous avons pris est la recherche d’un modèle économique plus vertueux et par la suite la mise à l’arrêt des subventions publiques accordées à RyanAir par les collectivités locales. Plusieurs pistes de développement économique sont aujourd’hui discutées au sein du SMADAIT (Syndicat Mixte pour l'Aménagement et le développement de l'aéroport de Tours Val de Loire), parmi lesquelles le maintien de l’aviation d’affaires, les transferts sanitaires de greffons par le CHRU, les écoles d’aviation, ou encore les services de parking d’avion.

    Cette réflexion n’est aujourd’hui pas achevée, mais elle sera actée lors du renouvellement de la délégation de service publique accordée à EDEIS, qui aura lieu fin 2022. De plus, nous souhaitons privilégier les vols entrants aux vols sortants, car ce sont eux qui apportent un bénéfice pour le territoire.

    Tout au long de ce processus, notre présence active au SMADAIT et notre vice-présidence à la politique aéroportuaire à la Métropole nous permettront de défendre les intérêts des Tourangelles et Tourangeaux, avec comme ligne directrice la réduction massive de l’injection d’argent public dans le modèle économique de l’aéroport. Cet engagement a d’ores et déjà porté ses fruits avec la renégociation des subventions accordées à RyanAir afin qu’elles soient corrélées au départ effectif de vols, largement en baisse depuis le début de la crise sanitaire.

    Cette négociation va ainsi permettre l’économie d’un million d’euros de subventions publiques entre novembre 2020 et mars 2021. Nous poursuivrons ce travail tout au long de l’année 2021, fidèles à nos engagements et volontaires dans notre action.

  • 05- Comment avez-vous l'intention d'intervenir auprès du concessionnaire de l'autoroute A10 pour traiter le bruit dans la traversée de TOURS ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Nocif pour la santé - notamment au niveau du viaduc sur les voies ferrées quartier Velpeau - au dessus du remblai.
    L'écran actuel en plexiglass de 1,40 m est inefficace. Il faut un vrai mur antibruit, et dans un premier temps un nouvel enrobé réellement antibruit, identique à l'ancien enrobé alvéolaire et drainant posé il y a environ 25 ans. Le récent enrobé dit antibruit par le concessionnaire est très peu efficace - voir l'excellent constat réalisé par les riverains de la section sud de Tours qui va passer à 3 voies.
    A noter que je n'ai pas choisi d'habiter près de l'autoroute, j'y suis arrivé avec mes parents bien avant la DUP de l'autoroute datant de 1962.

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Le bruit de l’autoroute ne relève pas de la compétence municipale, contrairement au bruit de voisinage, mais de la compétence métropolitaine : la Métropole est ainsi en charge du bruit des infrastructures : bruit routier, ferroviaire, aérien et des installations classées pour la protection de l’environnement.

    De même, les actions concernant l’autoroute elle-même, comme l’enrobé, sont du ressort de son gestionnaire, en l’occurrence ici, Cofiroute.

    Par ailleurs, des cartes de Bruit Stratégique métropolitaines seront disponibles à partir du mois de février. Celles-ci représenteront un premier diagnostic du bruit sur le territoire de la Métropole. Elles seront complétées par un Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement qui permettra de mettre en place des actions concrètes pour réduire le bruit et préserver les zones de calme.

    Les dernières données dont nous disposons indiquent que le bruit lié à l’autoroute a diminué, notamment du fait de la baisse de la vitesse sur cette portion de l’autoroute. Des efforts restent bien sûr à fournir sur cette infrastructure et Cofiroute a lancé un projet d’expérimentation de mur anti-bruit et producteur d’électricité sur l’A10, sur une partie de la traversée entre Loire et Cher.

    Par ailleurs, sur l’ensemble des sujets liés aux autoroutes, un dialogue permanent existe entre les services métropolitains, et plus particulièrement la Direction des Infrastructures et le gestionnaire afin de limiter les impacts de tels équipements sur les riverains.

  • 06- Quand comptez-vous rouvrir le pont Wilson ? (Conseil du 16/12/2020)

    >> Pour ainsi alléger la circulation des 2 autres ponts à l'embauche du matin et inciter les gens à venir à Tours pour faire travailler les commerces au lieu de les rebuter ce pont, très souvent vide de piétons et vélos, ayant largement la place de circuler sur les tracés déjà existants ... et à ce moment là à quoi sert le pont de file où les voitures déjà ne peuvent pas passer et c'est très bien ainsi puisqu'il a déjà été consacré aux piétons et aux voitures ??

    Réponse d’Armelle Gallot Lavallée, Adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière


    Votre question portait sur une éventuelle réouverture du pont Wilson au trafic automobile.
    La piétonnisation du pont Wilson a permis d’améliorer les conditions de circulation et de sécurité pour les piétons comme pour les cyclistes : davantage de piétons utilisent désormais le trottoir ouest du pont pour y admirer la Loire, ce qui n’était pas le cas auparavant en raison de la proximité qui existait avec les voitures.
    Au niveau des cyclistes, nous observons une hausse de 20% de la fréquentation du pont Wilson depuis la piétonnisation. Il ne s’agit pas d’un report depuis le pont de fil où la fréquentation se maintient, mais bien de trajets supplémentaires réalisés à vélo. Ces cyclistes et piétons utilisent le pont pour aller travailler, consommer dans les commerces, se divertir …

    La circulation des automobilistes a été très compliquée pendant les travaux de l’autoroute A10. Depuis qu’ils sont terminés, la circulation est revenue à son niveau de fluidité habituelle aussi bien sur le pont Mirabeau que sur le pont Napoléon.
    Tous ces chiffres de fréquentation des infrastructures cyclables sont par ailleurs consultables en ligne sur l’espace open data de la Ville de Tours: https://data.tours-metropole.fr/explore/dataset/comptage-velo-donnees-compteurs-syndicat-des-mobilites-de-touraine/table/

    Une réunion est prévue prochainement afin de faire le bilan des pistes créées lors de la crise sanitaire. Nous y évoquerons notamment le futur à donner au pont Wilson.

  • 07- J'aimerais savoir pour quelles raisons la réalisation de la ligne 2 du tramway prend autant de temps à démarrer ? (Conseil du 15/02/20121)

    Des villes voisines comme Angers ou Nantes ont été bien plus rapide à la réalisation d'un réseau de tramway performant et efficace pour que leurs populations utilisent moins la voiture. Beaucoup de tourangeaux trouvent incompréhensible le temps pris pour débuter des travaux ( que ce soit d'ailleurs pour le tramway ou pour la réalisation du nouveau quartier des sanitas ou des casernes près de la place rabelais !!!! Est il possible d'accélérer au moins les travaux du tramway ?

    Réponse de Christophe Boulanger, Conseiller municipal délégué à l’exemplarité de la commande publique ; Vice-Président de Tours Métropole Val de Loire délégué à la Politique des mobilités et au schéma cyclable

    Votre question concerne la réalisation de la deuxième ligne de tramway. Le projet de tramway est porté par Tours Métropole Val de Loire, chargée de définir et mettre en œuvre la politique des transports en commun, en lien étroit avec les communes concernées par le tracé.

    Lancée en 2017, la mise en service de cette ligne 2 est prévue fin 2025. Je rappelle qu’une première concertation publique sur le tracé du tramway a eu lieu en 2018, suivie des études d’insertion et d’aménagement entre 2019 et début 2021.

    Cette année, le projet entre dans sa phase d’études d’avant-projet. Comme tout projet d’infrastructure, la réalisation de la 2e ligne de tramway est un processus complexe nécessitant plusieurs séquences d’études qui permettent d’affiner et d’améliorer le projet avant la phase des travaux. La durée de ces études est estimée à environ deux ans, suivie d’une période de travaux de trois ans environ.

    A cela s’ajoutent les projets d’aménagement urbains connexes de revalorisation des espaces publics. A titre d’exemple, une démarche participative sera engagée avant l’été, en vue du lancement d’un concours de maitrise d’œuvre pour l’aménagement de la place Jean-Jaurès.

    Tous les retours d’expérience des projets de tramway français montrent que la réalisation d’un projet de cette envergure nécessite plusieurs années à compter de la délibération décidant la réalisation du projet et sa mise en service.

    Ainsi, les villes comme Angers ou Nantes n’ont pas été plus rapides dans la réalisation de leurs lignes de tramway : le réseau de Nantes notamment est très développé à ce jour, mais la décision de réalisation de la première ligne date des années 70, et les autres ont suivi régulièrement depuis.

  • 08- Pourquoi ne pas adapter les tarifs horaires des parkings de surfaces ou sous-terrains , suivants leurs historiques d’utilisations ? (Conseil du 15/02/2021)

    Pourquoi ne pas adapter les tarifs horaires des parkings de surfaces ou sous-terrains , suivants leurs historiques d’utilisations? Aller plus loin que ce qui est déjà fait !
    L’Objectif serait d’optimiser au maximum le remplissage de ces outils de stationnements !
    Nota: sur Radio Touraine, récemment, Mr Le Maire de Tours à souligné la sous utilisation de ces parkings sous-terrain ! D’où trop d’encombrements de sa Métropole en surface! (Mise en places de caméras de contrôles et de sanctions comme parades!).
    Baisser au maximum les droits d’accès! Les rendre attractifs! Impliquer dans cette gestion tous les bénéficiaires COLLATERAUX, comme les commerces, les administrations, les services.....etc.
    Puis augmenter les DROITS d’accès en fonction des fluctuations d’occupations. Panser aux deux roues et bicyclettes! Les chargeurs des batteries électriques, Sans oublier l’amortissement des matériels, leurs restaurations, leur renouvellement!
    Voir la construction ou la reconstruction de nouveaux services, matériels, parkings innovants. (Redonner l’attractivité du centre ville!) La réflexion doit être une analyse dans sa globalité; historique, présente et d’avenir de sécurité! Prévoir les budgets pluriannuels sans verrouiller les projets techniques afin de libérer leurs progrès d’innovation! Dans tout les CAS ! Le SERVICE A LA PERSONNE DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ ! Bon courage et bon travail !

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, Adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière

    Votre question concerne la politique de la collectivité en matière de stationnement en centre-ville.

    Une politique publique du stationnement va être élaborée au cours de cette mandature, en lien très étroit avec tous les autres projets de mobilité conduits par la Ville ou la Métropole.

    Elle deviendra un véritable outil au service de la transition des mobilités et de l’aménagement de l’espace public. Cette politique doit également permettre de mieux faire fonctionner le stationnement en tant que tel, p.ex. en aidant à davantage de rotations.

    Aujourd’hui, on constate que les capacités des parkings souterrains sont sous-utilisées. Or, il nécessaire d’optimiser le partage de l’espace public entre les différents usages, le stationnement étant l’un des plus gros consommateurs d’espace. De plus, le fonctionnement actuel des places de stationnement ne permet pas toujours d’assurer la rotation dans tous les quartiers où cela serait nécessaire.

    De manière globale, nous souhaitons faciliter la recherche de stationnements pour l’ensemble des usagers qui en ont besoin (livraisons, PMR, stationnement des résidents…), proposer de nouveaux services aux utilisateurs de vélos, ou encore mieux articuler les parkings souterrains avec le stationnement de surface… .

    Cette politique sera co-construite avec les habitants et différents collectifs d’usagers, notamment au moment de la fin des actuelles délégations de service public des parkings souterrains et du contrôle du stationnement payant.

  • 09- Quand est-ce que vous comptez améliorer les transports en commun comme les bus fil bleu ? (Conseil du 15/02/20121)

    Rajouter des bus dans les alentours de Tours, comme Mettray, Parcay , la Membrolle ect... C'est embêtant de ne pas pouvoir se déplacer comme on veut, et surtout pour les personnes qui veulent déménager et qui n'ont que ce transport pour ce déplacé, cela nous restreint pour trouver un appartement en campagne, je pense aussi à tous les habitants qui habitent dans ces lieux.

    Réponse de Christophe Boulanger, Conseiller municipal délégué à l’exemplarité de la commande publique et Vice-Président de Tours Métropole Val de Loire délégué à la Politique des mobilités et au schéma cyclable


    Votre question concerne la desserte en transports en commun des communes voisines de Tours, et plus particulièrement celles situées au nord de la Ville.

    Je précise que cette question relève des compétences de Tours Métropole Val de Loire, chargée de définir et mettre en œuvre la politique des transports en commun. La gestion des réseaux Fil Bleu (bus et tramway) et Fil Blanc (service de transports pour les personnes à mobilité réduite) est confiée à la société KEOLIS.

    Les communes de Mettray, La-Membrolle-sur-Choisille et Parcay-Meslay bénéficient aujourd’hui d’une desserte par le réseau de transport collectif Fil Bleu avec des lignes de bus régulières (Lignes 51/52/53). Des services de transport à la demande (R9 et R7) complètent l’offre en apportant une solution de transport sur les zones peu denses.
    Les services de transport en commun répondent à un principe d’intérêt général, ou à un besoin collectif. Ils sont définis et calibrés au regard de certains critères (densité de la population et des emplois, desserte des équipements et services…), ainsi que des besoins en mobilité identifiés via les enquêtes et données de validation enregistrées sur les lignes du réseau.

    En complément, les parcs-relais de Vaucanson, Mayer et Tranchée constituent aussi une solution de rabattement sur la ligne de tramway offrant un niveau de service très attractif. Ces parcs-relais élargissent la zone d’influence du réseau Fil Bleu en attirant des populations résidant dans des zones peu denses. Ils diminuent la pression du stationnement en centre-ville et captent des déplacements domicile-travail en semaine et les déplacements achats-loisirs le week-end.

    En conclusion, l’organisation d’un réseau de transports collectifs nécessite de trouver un équilibre entre les besoins identifiés, la fréquentation potentielle des lignes, et la capacité financière (nécessairement limitée) de la collectivité à étendre ou étoffer l’offre de transports existante.

  • 10- Comment comptez-vous remettre en place l'aide à l'achat de vélos ? quand ? dans quelles conditions ? (Conseil du 15/02/2021)

    Bonjour,
    J'ai pu remarquer l'aide à l'achat d'un vélo que vous avez mis en place en fin d'année 2020. Loin de vouloir donner les arguments à l'opposition pour remettre en cause cette aide, je tiens à préciser que je l'approuve pleinement. Mais je m'interroge sur le fait qu'elle ait avant tout bénéficié aux populations les plus aisées.
    Pour ma part, si je n'en ai pas bénéficié, c'est que l'aide était trop ponctuelle pour que je puisse anticiper l'achat d'un vélo. Car il faut avoir un peu d'épargne pour avancer l'achat. Et il me semble que c'est le quotidien des personnes précaires : tenter de garder 300 euros sur son livret A au cas où. J'espère que vous comprenez comment il ne s'agit pas seulement d'ouvrir une aide pour que tout le monde ait le choix d'en bénéficier. Il aurait été plus juste de prévoir une date d'échéance plus tardive. Sûrement soumettre cette aide à un plafond de revenus. Pourquoi cela n'a pas été mis en place ?
    Donc je dis oui à cette aide, mais comment comptez-vous la remettre en place ? quand ? dans quelles conditions? Si je veux bénéficier de cette aide, devrais-je attendre 2 ans, 3 ans, ou me conseillez-vous de m'asseoir dessus ?
    Je vous remercie pour votre réponse
    Cordialement

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe au Maire déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière


    Votre question porte sur l’aide à l’achat de vélos, mise en place par la municipalité du 12 octobre au 31 décembre 2020.

    Cette aide était accessible sans conditions de ressources, donc ouverte à tou.te.s, de manière à inciter le plus grand nombre à franchir le pas et à utiliser le vélo pour les déplacements du quotidien. Je précise que l’enveloppe dédiée à cette aide n’était pas limitative et toutes les demandes déposées jusqu’au 31 décembre ont pu être honorées.
    Bien que non assortie de critères de revenus, on ne peut ni affirmer ni infirmer que cette aide ait bénéficié principalement aux plus aisés. Plus de 1 400 vélos ont été achetés sur la période, dont p.ex. 28% par des habitants de Tours Nord (ce qui correspond au pourcentage de la population tourangelle y habitant). Afin d’avoir des informations plus précises sur l’impact de notre aide et dans l’optique d’améliorer notre dispositif si nous venions à le reconduire, nous réfléchissons à la mise en place d’un questionnaire à adresser aux bénéficiaires pour mieux connaître leur profil, mais également aux non bénéficiaires qui, comme vous, pourront nous expliquer pourquoi ils n’ont pas souhaité ou pu bénéficier de l’aide.

    Nous comprenons bien entendu votre situation et la difficulté à constituer l’épargne suffisante pour l’achat d’un vélo avant le versement de la participation de la Ville. A l’issue de cette première expérimentation, et en fonction des disponibilités budgétaires, le dispositif pourra être reconduit au cours du mandat, avec des règles susceptibles d’évoluer.

    Nous avons par ailleurs constaté un fort intérêt d’habitants d’autres communes membres de la Métropole pour cette aide. Si elle est reconduite, il semble pertinent qu’elle le soit à l’échelle métropolitaine.

    En parallèle, je vous invite à regarder le dispositif de location longue durée Velociti : la Métropole propose à la location pour plusieurs mois voire années des vélos classiques, pliants et électriques à des tarifs intéressants.

    Nous avançons également sur les autres aspects du plan vélo, en améliorant notamment la sécurité des usagers avec des pistes cyclables protégées et continues ainsi que le développement de solutions de stationnement sécurisé.

  • 11- Observations concernant l'impact de la pietonisation du pont Wilson (Conseil du 15/02/2021)

    Bonjour tourangeau depuis la naissance.....je vote plus depuis les municipales...(j aurais dû) Tours devient insupportable je m’ sens plus a l’aise ,je travaille à Tours centre , la pollution à partir du pont Napoléon jusqu'au halles insupportable....les vélos sur les trottoirs, en sens interdit, il y a marre . Quand allez-vous revenir sur votre décision d ouvrir le pont wilson....il y a plus de place de parkings...vous avez tout fermé ( une vrai dictature) définition des verts : vert à l l'extérieur rouge à l’intérieur voilà pourquoi vous êtes des pastèques.

    Réponse d’ Armelle Gallot-Lavallée, adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière

    Vous nous faites part de vos observations concernant l’impact de la piétonisation du pont Wilson.

    Je précise que cette mesure a été prise afin d’améliorer les conditions de circulation et de sécurité des cyclistes et des piétons, et donc de permettre à davantage de personnes d’utiliser ces moyens de transport.

    C’est efficace puisque nous observons une hausse de 20% de la fréquentation du pont Wilson depuis la piétonisation. Il ne s’agit pas d’un report depuis le pont de fil où la fréquentation se maintient, mais bien de trajets supplémentaires réalisés à vélo alors qu’ils étaient auparavant réalisés via d’autres modes de transport.

    La circulation des automobilistes a été très compliquée pendant les travaux de l’autoroute A10, jusqu’au mois d’octobre. Depuis qu’ils sont terminés, la circulation est revenue à son niveau de fluidité habituelle. Tous les chiffres de fréquentation des infrastructures cyclables sont par ailleurs consultables en ligne sur l’espace open data de la Ville de Tours: https://data.tours-metropole.fr/explore/dataset/comptage-velo-donnees-compteurs-syndicat-des-mobilites-de-touraine/table/

    Ces résultats ont été présentés aux commerçants, aux associations de cyclistes et de transports en commun. Ces discussions nous ont permis d’identifier des points d’amélioration (stationnement des vélos en centre-ville, les mesures spécifiques qui seront mises en place pendant les travaux sur le pont Napoléon cet été… ) mais ces acteurs n’ont pas remis en cause la piétonisation du pont Wilson.

    Vous souhaitez également attirer notre attention sur les incivilités commises par certains cyclistes dans l’espace public.

    Il est vrai que les cyclistes roulent parfois sur les trottoirs ou à contre-sens, ce qui crée des conflits et peut mettre en danger les piétons. Certains le font par incivilité, d’autres par peur de devoir cohabiter avec le trafic automobile. La création d’itinéraires cyclables sécurisés et séparés des autres modes de circulation constitue une solution à ce problème. Par ailleurs, la police municipale peut intervenir en cas de non-respect du code de la route.

    Nous vous précisons également qu’une campagne de communication sur le partage de l’espace public sera mise en place cette année.

    Enfin, concernant la question du stationnement, on ne peut affirmer « qu’il n’y a plus de places de parking ». La rotation sur les places en surface est suffisamment importante pour accueillir sans difficulté les personnes se déplaçant en voiture. De plus, les capacités de stationnement en ouvrage sont quant à elles souvent sous-utilisées.
    En complément, les parcs-relais constituent aussi une solution de rabattement sur la ligne de tramway. Ils diminuent la pression du stationnement en centre-ville et captent des déplacement domicile-travail en semaine et les déplacements achats-loisirs le week-end.

  • 12- Quid du pont Wilson ? Vu les bouchons sur les ponts Mirabeau et Napoléon, de la pollution que cela génère quand les moteurs tournent au ralenti ? (Conseil du 15/02/2021)

    Le bénéfice réelle face à l'augmentation de la pollution et du temps de parcours ?

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe au Maire déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière


    Votre question porte sur les impacts sur la qualité de l’air de la piétonisation du pont Wilson.
    Cette mesure a été prise afin d’améliorer les conditions de circulation et de sécurité des cyclistes et des piétons, et donc de permettre à davantage de personnes d’utiliser ces moyens de transport. Les piétons ont désormais le large trottoir Est qui leur est dédié et peuvent circuler sur le trottoir Ouest sans être frôlés par les voitures. Le parcours des cyclistes a été rendu plus confortable et plus sécurisé. C’est efficace puisque nous observons une hausse de 20% de la fréquentation du pont Wilson depuis la piétonisation. Il ne s’agit pas d’un report depuis le pont de fil où la fréquentation se maintient, mais bien de trajets supplémentaires réalisés à vélo alors qu’ils étaient auparavant réalisés via d’autres modes de transport.

    La circulation des automobilistes a été très compliquée pendant les travaux de l’autoroute A10, jusqu’au mois d’octobre. Depuis qu’ils sont terminés, la circulation est revenue à son niveau de fluidité habituelle aussi bien sur le pont Mirabeau que sur le pont Napoléon. Le flux de circulation a légèrement augmenté sur le pont Napoléon, sans que cela entraîne des ralentissements supplémentaires.

    Tous ces chiffres de fréquentation des infrastructures cyclables sont par ailleurs consultables en ligne sur l’espace open data de la Ville de Tours: https://data.tours-metropole.fr/explore/dataset/comptage-velo-donnees-compteurs-syndicat-des-mobilites-de-touraine/table/

    Ces résultats ont été présentés aux commerçants, aux associations de cyclistes et de transports en commun. Ces discussions nous ont permis d’identifier des points d’amélioration (stationnement des vélos en centre-ville, mesures spécifiques à mettre en place en cas de travaux lourds sur d’autres ponts) mais ces acteurs n’ont pas remis en cause la piétonisation du pont Wilson.

  • 13- La Mairie compte-t-elle intervenir auprès de l’autorité organisatrice des transports pour s’opposer à la fermeture des guichets de la gare de Tours ? (Conseil du 15/02/21)

    Fermeture prévues dans un avenir proche. Une décision très dommageable pour l’emploi et le Service Public ferroviaire dans notre ville.

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Vous souhaitez m’alerter sur le risque d’une fermeture des guichets accueillant le public à la gare de Tours.

    Vous évoquez un risque de fermeture des espaces de vente de billets. Si les horaires d’ouverture des guichets ont été revus dans le cadre des différentes mesures sanitaires (couvre-feu…), nous n’avons pas connaissance à ce jour d’un projet de fermeture.
    Je suis très attaché au maintien de ce service indispensable au public, et je reste très vigilant quant aux éventuelles évolutions qui pourraient venir impacter son fonctionnement.

  • 14- Quel est le bilan de la prime vélo ? Pourquoi ne pas la prolonger compte tenu des problèmes d'approvisionnement des magasins ? (Conseil du 29/03/21)

    Réponse d’Armelle Gallot Lavallée, Adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière

    Votre question porte sur l’aide à l’achat de vélos, mise en place par la municipalité du 12 octobre au 31 décembre 2020.

    Cette aide était accessible sans conditions de ressources, donc ouverte à tou.te.s, de manière à inciter le plus grand nombre à franchir le pas et à utiliser le vélo pour les déplacements du quotidien. Je précise que l’enveloppe dédiée à cette aide n’était pas limitative et toutes les demandes déposées jusqu’au 31 décembre ont pu être honorées.
    Le vélo devait être acheté ou commandé (avec le versement d’un acompte) avant la date limite, ce qui a permis de pallier d’éventuels retards d’approvisionnement des magasins.
    Sur cette période, 1 464 vélos ont été subventionnés, dont 80 % de vélos mécaniques et 20% de vélos électriques. Il s’agit principalement de vélos neufs commandés auprès de commerces locaux, avec une subvention moyenne attribuée de 193 €.

    Le dispositif a également suscité un fort intérêt d’habitants d’autres communes membres de la Métropole. Si l’aide devait être reconduite, il semblerait pertinent qu’elle le soit à l’échelle métropolitaine.

    Pour celles et ceux qui n’auraient pu bénéficier de cette aide, d’autres dispositifs existent, comme p.ex. le dispositif de location longue durée Velociti : la Métropole propose à la location pour plusieurs mois voire années des vélos classiques, pliants et électriques à des tarifs intéressants.

    Nous avançons également sur les autres aspects du plan vélo, en améliorant notamment la sécurité des usagers avec des pistes cyclables protégées et continues ainsi que le développement de solutions de stationnement sécurisé.

Services publics numériques, transparence de l’action publique

    Conseil - Numérique

  • 01- Quand pourrons-nous disposer de la 5G à Tours ? (Conseil du 16/12/20)

    Réponse d’Antoine Martin, Adjoint au Maire délégué à la Transparence et l'amélioration de l’action publique, aux données ouvertes, aux systèmes d'information et aux services publics numériques

    La ville de Tours a voté un vœu de moratoire du déploiement de la 5G jusqu'à la publication du rapport de l'Anses prévu pour le premier semestre 2021.

    D'ici là, certains opérateurs pourraient déployer une forme particulière de 5G dite "5G DSS" sur le territoire de notre commune, qui ne correspond pas à une 5G utilisant les fréquences de 3,5GHz (la 5G classique), mais exploitant les bandes de fréquences de la 4G.

    La ville de Tours étudie à l'heure actuelle tous les moyens possibles pour permettre la mise en oeuvre de ce moratoire sur cette technologie (et plus particulièrement la 5G à 3,5 GHz), ainsi que l'organisation d'un débat sur l'impact environnemental et sanitaire de cette technologie.

  • 02- Est-il possible d’augmenter le nombre des heures hebdomadaires d’utilisation des Espaces Publics Numériques ? (Conseil du 16/12/20)

    >> La ville de Tours met à la disposition de ses citoyens huit Espaces Publics Numériques qui permettent d’accéder gratuitement à Internet 2 heures par semaine afin de réaliser des démarches administratives. Cette possibilité est intéressante, de nombreux habitants consultent Internet avec leur téléphone mobile et n’ont pas d’ordinateur à domicile ou souvent un ordinateur devenu obsolète qu’ils n’ont pas toujours les moyens d’entretenir. Cependant la consultation sur son téléphone ne permet pas une consultation et utilisation facile d’un très grand nombre de sites Internet.
    N’est-il pas possible pour les chercheurs d’emploi qui consultent les annonces tous les jours d’augmenter la durée hebdomadaire d’utilisation ? Et même pour tous les utilisateurs, car de plus en plus de démarches doivent être réalisées par Internet comme par exemple celle pour obtenir la carte grise de sa voiture.


    Réponse d’Antoine Martin, Adjoint au Maire délégué à la Transparence et l'amélioration de l’action publique, aux données ouvertes, aux systèmes d'information et aux services publics numériques

    Nous avons bien pris en compte notre demande. Il est tout à fait possible de choisir un autre système de durées maximales d’utilisation des EPN pour les usagers. Il avait été choisi jusqu’ici par les mandats précédents de créer une limite de deux heures d’utilisation à l’EPN Courteline (et des créneaux renouvelables de 30 minutes dans les autres EPN) de manière à favoriser une « rotation » de leur utilisation. Il pourrait cependant être tout à fait possible de revenir sur cette durée, en fonction des besoins des utilisateurs, et notamment sur présentation de la carte de demandeur d’emploi.

    Nous étudierons la possibilité de faire évoluer ces dispositifs dès début janvier 2021 avec les services concernés. Nous vous tiendrons au courant le cas échéant.

  • 03- Dans un souci de transparence et de démocratie, pourriez-vous s'il vous plaît mettre en ligne les demandes de permis de construire et d'autorisation de travaux ? ( Conseil du 15/02/2021)

    En effet, l'affichage derrière la vitre rue des Minimes est peu lisible.

    Réponse d’ Antoine Martin, adjoint au maire délégué à la transparence et à l'amélioration de l'action publique, Données Ouvertes, et Services Publics Numériques


    Pour vous répondre, la ville de Tours est actuellement en cours de réflexion sur la publication en ligne d'un certain nombre de procédures et de données produites par les services (c'est la démarche d'Open Data, "ouverture des données" en français).

    A l'heure actuelle, il est vrai, il n'est pas possible de consulter les permis de construire ainsi que l'instruction des dépôts préalables sur le site internet. Nous sommes en cours de finalisation de la mise en ligne de ces dépôts sur le portail d'Open Data de la ville (vous pourrez trouver tout un ensemble de données de la ville ici : https://data.tours-metropole.fr/pages/home/), puis mettre en lien ces données directement sur le site de la ville.

    Il faut compter encore quelques semaines de patience pour que la procédure de publication de données hebdomadaires soit bien calée, mais cela ne devrait plus être très long.

Solidarités, santé, action sociale

    Conseil - Solidarités, santé, action sociale

  • 01- À quand l'alimentation biologique dont ont besoin les malades dans les hôpitaux de Tours ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Ce n'est pas avec des produits pleins d'hormones, de pesticides, d'antibiotiques, d'antidépresseurs (les produits laitiers par exemple) qu'on mange sainement et améliore la santé des personnes malades... Hipocrate disait que l'alimentation est cruciale.

    Réponse d’Emmanuel DENIS, Maire de Tours

    Le choix de l’alimentation, et notamment le choix d’ingrédients biologiques dans les menus, ne relève pas des compétences de la municipalité, mais des hôpitaux eux-mêmes, en relation avec les Agences Régionales de Santé. Le Maire n’est pas directement responsable de la gestion hospitalière, mais exerce une fonction de représentation au sein du conseil de surveillance du CHRU de Tours.

    Dans ce cadre, les représentants de la collectivité peuvent toutefois émettre des vœux sur la gestion des établissements hospitaliers, et nous œuvrons dans nos interventions pour défendre l’accès aux soins pour tous et toutes, une prise en charge de qualité permise par un personnel soignant qualifié et en nombre suffisant, et l’amélioration du cadre d’accueil des personnes hospitalisées. Nous nous engageons ainsi à toujours défendre la santé publique et la santé du public, au cœur de l’amélioration des conditions de vie des Tourangeaux et Tourangelles.

  • 02- Pourquoi le CHU de Tours (Trousseau et Bretonneau) sont-t-ils sous-dotés comparés aux autres régions , que fait la ville de Tours depuis toute ces années ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Aucune machine pour faire de la rtms,tdcs, aucun centre pour les troubles alimentaires (hôpital de jour), manque de personnel criant pour ouvrir tout cela, on ne peut même pas se soigner correctement dans sa propre ville...

    Réponse d’Emmanuel DENIS, Maire de Tours

    La gestion des établissements hospitaliers ne relève pas des compétences de la municipalité, mais du Ministère de la Santé, en lien avec les Agences Régionales de Santé. Le Maire n’est pas directement responsable de la gestion hospitalière, mais exerce seulement une fonction de représentation au sein du conseil de surveillance du CHRU de Tours.

    Dans ce cadre, les représentants de la collectivité peuvent toutefois émettre des vœux sur la gestion des établissements hospitaliers, et nous œuvrons dans nos interventions pour défendre l’accès aux soins pour tous et toutes, une prise en charge de qualité permise par un personnel soignant qualifié et en nombre suffisant, et l’amélioration du cadre d’accueil des personnes hospitalisées. Nous nous engageons ainsi à toujours défendre la santé publique et la santé du public, au cœur de l’amélioration des conditions de vie des Tourangeaux et Tourangelles.

  • 03- Question sur la gestion de la crise sanitaire (Conseil du 16/12/20)

    >> Pourquoi le Maire ne signe-t-il pas un arrêté municipal pour :

    • l’ouverture de tous les commerces, bars et restaurants compris,

    • le déconfinement des Tourangeaux,

    • l’arrêt de l’obligation du port de masques inutiles et inefficaces

    De nombreuses mairies le font et même si les préfets annulent les arrêtés, les citoyens des villes concernées sont au moins informés que leur maire s’oppose au délire sanitaire du gouvernement.

    Réponse d’Emmanuel DENIS, Maire de Tours

    Votre question concernait la gestion de la crise sanitaire causée par la pandémie de Covid-19, en particulier la réaction de la municipalité face aux décrets publiés par le gouvernement, relatives au port du masque et les restrictions de circulation dans l’espace public, ainsi que la fermeture des commerces.

    Il est vrai que plusieurs maires ont pris des arrêtés s’opposant au décret du 29 octobre 2020 prescrivant ces dispositions. Toutefois, ces décisions ont été systématiquement annulées par l’autorité juridique car les arrêtés d’un maire ne peuvent contrevenir aux dispositions prises au niveau des autorités de l’Etat dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

    De plus, en matière de réouverture des commerces, la fermeture administrative relève des compétences de la Préfecture et non de la Mairie. Ces arrêtés se sont donc montrés inopérants, et n’ont pas eu l’effet souhaité de protection des petits commerces.

    Toutefois, nous partageons votre préoccupation face aux difficultés rencontrées par les Tourangelles et Tourangeaux dans cette crise sanitaire inédite. Pour y répondre, nous préférons l’efficacité de mesures pragmatiques : une politique ambitieuse de dépistage et d’accompagnement des personnes testées positives, la distribution de masques et de gel hydroalcoolique, le renforcement des moyens alloués aux crèches et aux écoles pour appliquer le protocole sanitaire, le soutien logistique et financier au Centre Communal d’Action Sociale et aux associations organisant l’aide alimentaire.

    En ce qui concerne les entreprises, nous avons dès l’été pris des mesures d’aide et d’accompagnement, notamment l’exonération de droits de terrasse et d’enseignes pour les commerces de proximité, et leur accompagnement en faveur du cliquer-collecter et de leur développement numérique. Nous continuerons à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et soutenir les Tourangeaux et Tourangelles à travers cette période difficile.

  • 04- Le conseil municipal peut-il obtenir de l'ARS que la vaccination des résidents de toutes les résidences services soient réalisées selon les instructions gouvernementales (Conseil du 15/02/2021)

    Plusieurs décrets parus au Journal officiel précisent les modalités de distribution, de prescription, de dispensation et d'administration des vaccins. Lors de la conférence de presse du 7 janvier 2021, le Premier ministre a présenté les nouvelles étapes du plan de vaccination. Dans un premier temps : Le déploiement de la vaccination se fait progressivement avec une priorité donnée depuis le 27 décembre 2020 et tout au long du mois de janvier 2021 aux publics les plus vulnérables au virus et les plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie. Il s'agit : des personnes âgées en établissements : établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), unités de soins de longue durée (USLD), résidences autonomie, résidences services seniors ; L'ARS d'Indre et loire a supprimé du calendrier la vaccination en première phase des résidences services. Il n'est donc pas prévu de vacciner les personnes hébergées en Résidence séniors services sur les sites de ces résidences.
    L'effectif de notre résidence est d'environ 200 personnes, avec une moyenne d'âge de 90 ans. Une majorité de résidents a besoin pour se déplacer de canne, déambulateur ou fauteuil, ce qui implique de ne pas utiliser les transports en commun pour se rendre à un site de vaccination externe. Cependant, compte tenu du refus de l'ARS le Président du Conseil d'Administration a invité les résidents à rechercher individuellement une inscription à un site de vaccination externe. Pour se déplacer un grand nombre de résidents devront utiliser pour se rendre au centre de vaccination : taxis, VSL et ambulances ce qui représente des dépenses non négligeables à comparer avec le coût pour déplacer une équipe pour faire les vaccins sur le site. Il faut craindre qu'un certain nombre de résidents renoncerons à se faire vacciner s'ils doivent se déplacer. Notre résidence n'est pas la seule dans cette situation.

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Votre question porte sur le déploiement de la vaccination au sein de votre résidence services.
    La stratégie de lutte contre l’épidémie de COVID-19 est décidée par le gouvernement et ne relève pas de la compétence de la mairie.

    Toutefois dès cet été, j’ai indiqué à Madame la Préfète que la Ville était volontaire pour accueillir au plus vite un centre afin d’organiser la vaccination de nos ainés. Dans l’attente, nous avons déployé des centres de dépistage ainsi que renouvelé régulièrement des distributions gratuites de masques pour les Tourangelles et Tourangeaux.
    La campagne de vaccination a débuté le 28 décembre dans les EHPAD de notre département. Elle a ensuite été étendue à compter du 18 janvier à l’ensemble des personnes de plus de 75 ans et les services de la ville de Tours se sont très largement mobilisés pour permettre l’ouverture du centre de vaccination situé aux Halles.
    Les doses de vaccins sont fournies par l’Etat et leur quantité est pour le moment trop faible pour répondre à l’ensemble des demandes reçues, ce qui suscite des inquiétudes chez nos concitoyens.

    Soucieux de protéger l’ensemble des Tourangelles et Tourangeaux de plus de 75 ans, nous avons relayé à plusieurs reprises notre souhait que les habitants des résidences services puissent eux aussi accéder à un programme de vaccination comme celui déployé dans les EHPAD de Tours.

    L’Agence Régionale de Santé et la préfecture nous ont indiqué travailler à cette demande avec l’ensemble des résidences services de la ville et nous espérons que leurs résidents pourront bénéficier de la vaccination dans les meilleurs délais.

  • 05- Est-ce que vous comptez faire construire des maisons où des pavillons pour les personnes aillent des petites ressource ? (Conseil du 15/02/21)

    Mais aussi revoir les prix des loyers car je trouve inadmissible le prix de certains loyers surtout lorsque on veut déménager, et que l'on ne peut pas prendre un appartement neuf où maison. Je trouve aussi inadmissible quand lorsque ma belle-mère d'un certain âge à du déménager pour cause de santé qui habitait au 4 ème étage sans ascenseur, on lui a donné un nouvel appartement pas très loin mais plus cher c'est scandaleux. »

    Réponse de Mme Marie Quinton, Adjointe au Maire déléguée au Logement, à la politique de la ville, aux politiques intergénérationnelles et inclusives, au vivre ensemble

    Je précise que la politique du logement est pilotée par Tours Métropole Val de Loire, notamment via le Programme Local de l’Habitat (PLH). Ce document détermine, pour une période de 6 ans, les objectifs en matière de logement et les moyens mis en œuvre par la Métropole et ses communs membres. Dans le PLH actuel (2018-2023), il est prévu de poursuivre la construction de logements sociaux sur le territoire de la Métropole et notamment à Tours : l’objectif retenu est la réalisation de 780 logements dans notre ville sur cette période. Nous veillons à la diversité de ces logements, avec différentes typologies (logements collectifs, mais également des logements individuels).
    Par ailleurs, nous souhaitons impulser une mixité dans les opérations immobilières afin qu’elles intègrent du logement libre, du logement social, et du logement en accession sociale à la propriété.

    Une priorité est donnée à la réalisation de logements avec de faibles loyers. Toutefois, d’une manière générale, les loyers des opérations neuves peuvent s’avérer plus élevés que ceux des constructions anciennes. Ceci est notamment lié au coût du foncier, c'est-à-dire aux terrains constructibles, qui a fortement augmenté ces dernières années.
    La Ville de Tours travaille en lien étroit avec les bailleurs sociaux pour faciliter ces projets.
    Par ailleurs, consciente du poids que représente le loyer dans le budget des ménages, la municipalité a demandé le gel de la hausse des loyers des logements sociaux en 2021 afin d’accompagner au mieux les locataires du parc social dans ce contexte sanitaire particulier.

    Cette mesure s’adresse aux locataires des bailleurs Ligéris et Tours Habitat.
    Dans votre message, vous évoquez la situation de votre belle-mère. Je précise que le service Logement et Solidarité de la Ville de Tours peut être sollicité pour étudier sa situation si elle le souhaite.

Tranquillité publique, sécurité civile

    Conseil - Tranquillité publique, sécurité civile

  • 01- Problèmes de circulation sur les quais de Loire (Conseil du 16/12/20)

    >> Sur les quais de Loire, le bâtiment d'Octroi. J'ai depuis quelques semaines des travaux de consolidation de la digue/levée de la Loire. Dans quel intérêt réaliser ces travaux si rien n'est fait pour faire respecter la desserte locale qui n'autorise que dans ce cadre la circulation de poids lourds qui abiment la chaussée et les travaux entrepris. Pour preuve, l'enrobée est déformé de deux sillons voie gauche et voie droite. Les 44 tonnes et autres poids lourds hors desserte locale n'ont rien à y faire. J'ai interpelé l'ancien maire, les services de la voirie, la PM via leur numéro et leur responsable, aucuns contrôles/verbalisation ni même aménagement. Une chicane découragerai les non-autorisés et protégerait ses récents travaux.


    Réponse de Philippe Geiger, Adjoint délégué à la Tranquillité publique, à la police de proximité, sécurité civile et laïcité

    Votre question concerne la régulation de la circulation des poids lourds sur la levée de la Loire.

    La définition et le respect des itinéraires prévus pour les poids lourds incombe à la Police Municipale, bien que la Police Nationale puisse également intervenir en cas de non-respect.

    Afin de vérifier le respect de la réglementation en vigueur, j’ai demandé aux services de la Police Municipale de renforcer les contrôles statiques sur ce secteur. Cela devrait être effectif en ce début d’année.



  • 02- Résidant boulevard Jean Royer, nous constatons de plus en plus fréquemment des véhicules circulants largement au delà de la vitesse autorisée sur cette longue ligne droite de plus d'un kilomètre. (Conseil du 15/02/2021)

    Pour nous permettre, à nous, résidents, écoliers, piétons, cyclistes, conducteurs, de profiter plus sereinement de ce boulevard, de notre quartier, de ne plus craindre en traversant, et en laissant traverser nos enfants, pour notre sécurité, pour réduire les nuisances sonores, pour l'environnement (démarche dans laquelle notre ville veut s'inscrire), nous souhaiterions que des aménagements de voirie soient entrepris, dans un délai acceptable, afin de restreindre, tant que possible, ces incivilités, et nous permettre, à tous, de profiter au mieux de ce boulevard.

    Cette question a déjà été soumise par courriel à la Direction de la circulation - Voirie, le 26/05/2020, puis les 25/09/2020 et le 03/12/2020, sans retour à ce jour. Je reste disponible pour étayer cette demande, y compris auprès du Conseil de Quartier des Grandes Varennes, dans l'atelier concerné, si cela peut permettre d'aboutir à des actions concrètes de la part de la municipalité.

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, Adjointe au Maire déléguée aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière et Philippe Geiger, Adjoint au Maire délégué à la tranquillité publique, à la police de proximité, à la sécurité civile et à la laïcité

    Votre question porte sur les problèmes de vitesse des voitures sur le boulevard Jean Royer.

    La configuration de la rue – en ligne droite - peut inciter certains automobilistes à accélérer. Ces comportements dangereux peuvent créer des conflits et mettre en danger les autres usagers de la route.

    Afin de prendre la mesure de la problématique que vous décrivez, des comptages des véhicules et des vitesses de passage sont en cours de réalisation. Elles devraient nous permettre d’étudier et cibler par la suite les solutions qui pourraient être mises en œuvre.
    Dès que les résultats seront connus, nous reviendrons vers vous pour vous proposer une rencontre sur place.

  • 03- J’aimerai savoir si vous allez faire quelque chose au niveau sécurité sur le quartier de la Rotonde ? (Conseil du 15/02/2021)

    Étant assistante maternelle c’est un problème pour trouver des enfants à garder. Le quartier fait "peur" et on ne peut plus sortir sans que l’on nous demande si on a besoin d’un truc.

    Réponse de Philippe Geiger, adjoint au Maire délégué à la tranquillité publique, à la police de proximité, à la sécurité civile et à la laïcité

    Votre question porte sur la situation du secteur de la Rotonde au Sanitas.

    Les commerçants et les riverains de la Rotonde ont constaté, depuis la fermeture de la station-service Total, le déplacement des problématiques de trafic, et notamment de stupéfiants, vers la Rotonde.

    La brigade des stupéfiants de la police nationale agit en continu contre ces problèmes.
    Malheureusement, si des arrestations sont intervenues ces derniers mois elles ne permettent pas de résoudre la situation durablement.

    Face à un retour du problème, la police municipale continue à mener ses patrouilles régulières à la Rotonde. La police nationale et le service des stupéfiants nous indiquent de leur côté poursuivre le travail engagé. Des actions conjointes entre les deux polices sont également menées.

    Par ailleurs, le commissariat de police de Tours devrait pouvoir compter sur un renfort de 28 policiers en 2021, comme annoncé par le Ministre de l’Intérieur fin mars. Cette annonce répond aux manques d’effectifs observés à Tours, et correspond à une demande relayée par Monsieur le Maire auprès du Ministre de l’intérieur. De plus la préfecture demande régulièrement des effectifs supplémentaires en matière de maintien de l’ordre. Ces effectifs sont en ce moment très peu disponibles mais dès qu’ils le seront, ils pourront être positionnés sur le quartier pendant une période plus longue que leur dernier passage.

    Toutefois, le seul volet policier ne sera jamais efficace sans une proposition d’accompagnement des jeunes et des moins jeunes sur ce micro quartier. C’est pourquoi nous travaillons, avec la préfecture, à la mise en place d’une équipe de médiation.

    Dans le cadre du projet de rénovation urbaine du Sanitas, une attention particulière sera portée au secteur de la Rotonde afin de trouver des solutions permettant de résorber durablement les difficultés actuelles. Le projet aboutira à une transformation majeure du quartier avec notamment la création ou la reconstruction d’équipements publics.

    C’est bien la combinaison de ces différentes actions, associée à notre projet de rénovation de la Rotonde qui permettra à cet endroit particulier de notre ville de retrouver toute la tranquillité à laquelle ses habitants aspirent légitimement.

  • 04- Monsieur le Maire, éxiste-t-il des passe-droits concernant l'appliction des mesures sanitaires ? (Conseil du 15/02/21)

    En cette période de pandémie, il me semble que les restaurants, les bars et discothèques sont fermés. Comment se fait-il que certains bars, soient ouverts avec des clients à l'intérieur, à l'extérieur pendant que d'autres respectent les fermetures au risque de ne plus jamais ouvrir. Ce qui m'interpelle encore plus , c'est que la police municipale est intervenue trois fois un vendredi et qu'à ce jour, ce bar est toujours ouvert ?

    Réponse de Philippe Geiger, Adjoint au Maire délégué à la tranquillité publique, à la police de proximité, à la sécurité civile et à la laïcité

    Vous nous signalez avoir constaté que certains établissements ne respectaient pas les règles sanitaires en vigueur.

    Les services et plus particulièrement la Police Municipale assurent une vigilance de chaque instant sur ces sujets. Je précise qu’en cas de contraventions répétées, des procédures de fermeture administrative peuvent être prises par les autorités locales (Préfecture, Police Nationale).

    Concernant la situation que vous évoquez, la police municipale est intervenue auprès du propriétaire pour un rappel à la réglementation. Le bar s’est mis depuis en conformité.

    Si les restaurants sont bien fermés au public, ils peuvent toutefois proposer pour certains des plats à emporter, dans le respect des règles sanitaires.

    La Ville de Tours reste vigilante quant à la bonne application des dispositions afin de garantir la sécurité sanitaire de toutes et tous.

Urbanisme, aménagement, espaces publics

    Conseil - Urbanisme, Aménagement, Espaces publics

  • 01- Pourriez-vous autoriser la mise en peinture blanche des toitures de la ville de Tours dans les plus brefs délais, pour des raisons climatiques et économiques ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Étant donné l'urgence climatique et économique, nous devons collectivement proposer des dispositions pour éviter la mise en place de climatiseurs dans la ville de Tours et qui renforcera la surchauffe en ville. En effet, chaque été nous devons faire face à des épisodes caniculaires de plus en plus fréquents et longs. Le mise en peinture blanche des toits permet d'abaisser les températures sous les toits et dans les locaux d'habitation. cette mise en peinture est bien moins chère que la mise en place de clim et prendra moins de temps que la végétalisation de la ville de Tours, attendue avec impatience.

    La question est la suivante : Pourriez vous autoriser la mise en peinture blanche des toitures de la ville de Tours dans les plus brefs délais, pour des raisons climatiques et économiques ?

    Réponse de Cathy Savourey, Adjointe au Maire déléguée à l'Urbanisme, aux grands projets urbains et à l’aménagement des espaces publics

    Votre question concernait la peinture en blanc des toitures des bâtiments tourangeaux.
    En effet, la peinture de couleur claire participe à la régulation de la température des bâtiments. Sur les bâtiments de la ville, un test de peinture blanche en toiture plate a été réalisé sur le groupe scolaire Duhamel. Sans résoudre totalement la question de la surchauffe, cela a permis de réduire le nombre de jours d’inconfort. Depuis quelques années, nous n’appliquons plus que des matériaux blancs ou clairs sur les nouvelles toitures plates ou lors de grosses rénovations.

    outefois, il n’est pas possible de mettre en peinture l’intégralité des toitures des bâtiments tourangeaux, traditionnellement recouvertes d’ardoises, car cela pose des problématiques règlementaires au titre du Plan Local de l’Urbanisme et du Plan de Sauvegarde et de mise en valeur pour le Site Patrimonial Remarquable (ex Secteur Sauvegardé). En effet, ces deux documents rappellent l’importance de la bonne insertion des constructions dans leur environnement et insistent sur l’utilisation de matériaux traditionnels ou s’en approchant.

    Si la peinture des toitures peut être un outil à notre disposition dans certains projets urbains, nous cherchons avant tout à concilier les impératifs écologiques et la nécessaire transition énergétique avec les enjeux patrimoniaux et urbanistiques de la ville.

  • 02- Pourquoi la mairie porte-t-elle plainte contre ses administrés lorsqu’ils réalisent un recours contre un permis de construire et une opération de construction ? (Conseil du 16/12/20)

    >> Ne devrait-elle pas porter assistance à ses administrés et les défendre en améliorant leur information et en leur apportant son conseil ?

    En l’espèce nous avons relevé sur le panneau affiché du permis de construire qu’un immeuble devait s’élever à une hauteur de 12 mètres devant notre domicile, un quartier de petites maisons ne comprenant pas d’immeubles et dans une zone de construction ou la hauteur est limité à 8 mètres, c’est-à-dire à la largeur de la rue trottoirs compris. Le juge administratif a donné raison à la mairie et au promoteur et nous a condamné au motif que la hauteur de l’immeuble prise en compte n’est pas la hauteur affichée sur le panneau de permis de construire, mais la hauteur à la gouttière de l’immeuble du côté rue et non du côté cour.

    Du côté rue, la hauteur au niveau de la gouttière est bien de 8 mètres, mais comme vous pouvez le constater sur la photo, la hauteur atteinte au niveau de la gouttière est bien en dessous de la hauteur de l’immeuble. N’y a-t-il pas un abus de l’objectif de cette règle, abus permis par le règlement d’urbanisme.

    Par ailleurs, la difficulté de circulation et de stationnement n’est pas prise en compte dans l’attribution des permis de construire. Pourquoi ajouter des logements supplémentaires lorsqu’il n’est déjà plus possible de trouver des places pour stationner et que la circulation de moyens de transports en commun est impossible dans de nombreuses petites rues autour de notre domicile mais également dans d’autres quartiers de la ville.

    Réponse de Cathy Savourey, Adjointe au Maire déléguée à l'Urbanisme, aux grands projets urbains et à l’aménagement des espaces publics

    Votre question porte sur un recours que vous avez formé à l’encontre d’un permis de construire délivré par les services de la Ville de Tours.

    Le permis en question date du […] 2015. Comme vous l’indiquez dans votre message, le recours gracieux initial a été rejeté par la Ville. Cette décision a ensuite été confirmée par le Tribunal Administratif qui a rejeté le recours contentieux en date […) 2017. Le tribunal a alors indiqué dans son jugement que les hauteurs de l’immeuble en question étaient conformes aux règles d’urbanisme applicables à l’époque.

    Une décision de justice ayant été rendue suite à votre requête, je ne suis donc pas en mesure de vous apporter de nouveaux éléments de réponse sur ce volet.

    En matière de stationnement, le PLU règlemente le nombre de places en fonction de la typologie des constructions et de la taille des logements. En l’espèce, la construction en question respectait les règles en vigueur.

    Je tiens toutefois à vous préciser que nous avons entamé, dès les premières semaines du mandat, une réflexion portant sur l’amélioration de la concertation dans les projets d’aménagement et sur une évolution de la doctrine urbanistique de la ville de Tours.
    Par ailleurs, les demandes de permis en cours d’instruction ont été étudiées et, pour certaines, revues. Un dialogue a été engagé quand cela semblait opportun avec les porteurs de certains projets afin de nous assurer de la cohérence des opérations envisagées et du respect des orientations urbaines définies par la municipalité

  • 03- Je trouve que Tours lumière est une grande réussite. Avez-vous comme projet de rajouter d'autres bâtiments importants de la ville comme par exemple le Centre Dramatique National de Tours ? (Conseil du 16/12/20)

    Réponse de Martin Cohen, conseiller municipal délégué auprès du Maire pour la transition énergétique, les moyens généraux, achats, bâtiments communaux, infrastructures, voirie, réseaux, propreté urbaine, économie circulaire et au PCAET

    Votre question concerne les illuminations de la ville, et la possibilité de leur extension, notamment au Centre Dramatique National de Tours. Je vous remercie pour votre appréciation du Parcours Lumières existant. Concernant son extension, il n’est pas prévu au budget 2021 de la ville de nouveaux investissements sur l’équipement lumineux de la ville mais plutôt une transition du parc d’éclairage public vers les LEDS, plus efficaces énergétiquement.

    De plus, nous souhaitons par ces illuminations repenser notre rapport à la ville et au quartier. Des discussions sont en cours avec la Métropole pour que les illuminations des ponts de la ville deviennent plus économiques énergétiquement et ne soient plus source de nuisance pour la faune aux abords de la Loire. Nous avons également décidé de mettre en lumière les deux cèdres de la place Anatole France, ce qui met en valeur notre patrimoine naturel, mais ouvre également la perspective sur le nord de la ville. Les parcours lumineux qui seront conservés les années à venir viseront ainsi à décentrer notre regard pour illuminer la ville pour tous et toutes

  • 04- Où en sommes-nous de l'accessibilité des personnes handicapées ? (Conseil du 16/12/20)

    Bonjour, les pistes cyclables poussent à grande vitesse dans notre ville et c'est sûrement une bonne chose. Mais où en sommes nous de l'accessibilité des personnes handicapées? Il est encore très compliqué pour des personnes en fauteuil de circuler dans notre ville il sont d'ailleurs souvent obligé de prendre les voies de circulation voiture pour pouvoir circuler en fauteuil. Laissez les personnes à mobilité réduite prendre de tel risques pour circuler est intolérable en 2020. Étant animateur en ehpad, il m'arrive souvent d'organiser des sorties en ville, des sorties qui deviennent de vraies calvaires lorsque vous êtes obligé d'être sur les voies de circulation voiture, que vous vous faites klaxonner, et que vous vous mettez en danger ainsi que les usagers. J'espère que ce message sera entendu.

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours


    Votre question concerne les difficultés rencontrées par les personnes à mobilité réduite pour se déplacer de manière sécurisée à Tours et la mise en accessibilité de l’espace public.

    Les problématiques de mobilité et d’inclusion de toutes et tous dans la Ville constituent des enjeux importants qui sont travaillés en concertation avec les associations d’usagers au sein de la Commission Communale pour l’Accessibilité, et avec Tours Métropole Val de Loire.

    Sur l’aspect plus spécifique des travaux, l’accès aux personnes à mobilité réduite à l’espace public est une dimension prise en compte dans les aménagements urbains depuis plusieurs années. Les travaux d’ampleur, par exemple autour de l’avenue Grammont et de la place Coty, intègrent des cheminements PMR, que ce soit pour le nivellement pour les personnes en fauteuil, les détections pour les malvoyants ou la mise en place de feux sonores. Pour les travaux d’entretien classique, tels que les revêtements de chaussée ou de trottoir, les abaissements sont systématiquement réalisés pour permettre une continuité de cheminement. L’implantation de points d’apport volontaires permet également de libérer les trottoirs des conteneurs.

    Pour 2021, les cheminements et travaux envisagés seront discutés avec les associations lors de la prochaine Commission Communale pour l’Accessibilité qui se réunira en début d’année.

  • 05- Pourrait-on envisager, dans le cadre de la transformation de la Place Jean Jaurès, un espace de mobilité automobile et de parking avec une proximité immédiate, pour les personnes qui peinent à se déplacer ? (Conseil du 16/12/2020)

    >> (les personnes en situation d’handicap mais également les personnes âgées, les personnes avec un problème ponctuel de santé, les femmes enceintes ...).
    Il me semblerait intéressant de ne pas réserver cela aux seuls détenteurs d’une RQTH, ce qui peut être extrêmement réducteur et stigmatisant, mais bien de penser une ville plus inclusive, de façon générale. Penser uniquement mobilité douce comporte le risque d’exclure une grande partie des tourangeaux et tourangelles et ainsi pourrait malheureusement contribuer à vider le centre-ville au profit de grands centres commerciaux, plus accessibles pour les personnes en situation de difficultés ponctuelles ou récurrentes de déplacement.

    Réponse d’Armelle Gallot- Lavallée, Adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière et de Christophe Boulanger, Conseiller municipal délégué à l’exemplarité de la commande publique, Vice-Président de Tours Métropole Délégué à la politique des mobilités et au schéma cyclable

    Votre question porte sur la transformation de la place Jean Jaurès dans le cadre du projet de 2e ligne de tramway et la possibilité de mettre en place un espace de mobilité automobile et de parking à proximité immédiate, pour les personnes qui peinent à se déplacer.

    Le tramway est un projet structurant, qui transformera la ville dans sa forme comme dans son fonctionnement. Pour que la deuxième ligne de tramway qui reliera La Riche à Chambray-lès-Tours soit une réussite, il importe qu’une attention particulière soit portée à son tracé, son insertion dans le paysage urbain et les espaces publics ainsi qu’à la co-construction des projets qui l’accompagneront.

    Ainsi, sept espaces, dont la Place Jean Jaurès, feront l’objet de projets d’aménagement connexes qui seront conçus en lien avec les habitants.

    Aujourd’hui, la place de la voiture y est prépondérante, rendant les déplacements des piétons sur cet espace difficile. La nouvelle place devrait être conçue pour être accessible à tous, p.ex. en proposant des cheminements dégagés, des assises pour les personnes âgées, femmes enceintes et personnes ayant des difficultés à se déplacer, des espaces sécurisés pour que les enfants puissent se déplacer sans danger, un espace sécurisant pour les femmes, de jour comme de nuit… Il est bien notre souhait de prendre en compte différents usages mais aussi différents usagers.

    Le réaménagement de la place Jean Jaurès devra également prendre en compte des besoins spécifiques avec notamment des places de livraisons pour les commerces, et des places pour les personnes en situation de handicap à proximité.
    Nous intégrerons également à la réflexion le parking souterrain de la gare qui doit pouvoir diversifier ses services.

    Enfin, concernant la ville dans son ensemble, les problématiques de mobilité et d’inclusion sont travaillés en concertation avec les associations d’usagers au sein de la Commission Communale pour l’Accessibilité, et avec Tours Métropole Val de Loire.
    L’accès aux personnes à mobilité réduite à l’espace public est une dimension prise en compte dans les aménagements urbains en intégrant systématiquement des cheminements PMR ou des abaissements pour permettre une continuité de cheminement.

    Comme vous pouvez le constater, la question de l’accessibilité et des mobilités pour tous est au cœur de notre politique et continuera à l’être dans les futurs projets que nous co-construirons avec les citoyens.

  • 06- Pour quelle raison les abords de la cathédrale ne sont-ils pas illuminés au moment de Noël ? (Conseil du 15/02/2021)

    Réponse de Martin Cohen, conseiller municipal délégué à la Transition Energétique, aux Moyens généraux, aux Achats, aux Bâtiments municipaux, aux infrastructures, à la voirie, aux réseaux, à la propreté urbaine, à l’économie circulaire et au PCAET

    Vous nous interrogez sur une possible illumination de la Cathédrale au moment des fêtes de fin d’année.

    Cette option est à l’étude pour les festivités de cette année. Nous précisons toutefois que les illuminations de Noël représentent chaque année un budget conséquent pour les acquisitions, la pose et l’entretien des installations. Au-delà des aspects budgétaires, nous souhaitons que les illuminations et décorations de Noël puissent être déployées dans différents quartiers de la ville afin que les Tourangelles et Tourangeaux puissent en profiter au plus près de chez eux au moment des fêtes.

  • 07- Nuisances dûes à la fermeture à la circulation de certaines rues sur Tours Nord pour des chantiers à caractère privé (promotion immobilière). (Conseil du 15/02/2021)

    Je constate que des rues notamment à Tours Nord sont partiellement fermées à la circulation pendant plusieurs mois parfois presque 2 ans pour des chantiers à caractère privé (promotion immobilière). Cela crée d'importantes nuisances pour les riverains car la circulation se répercute sur les rues adjacentes.
    Je souhaiterais savoir s'il est possible de limiter cette confiscation. En effet, j'observe que même lorsque le chantier est très avancé, la situation est maintenue alors que la rue pourrait être restituée à la circulation publique.
    Je souhaiterais avoir confirmation en outre que cette privatisation du domaine public donne bien lieu au paiement d'une redevance.

    Réponse d’Armelle Gallot-Lavallée, adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière

    Votre question porte sur les occupations du domaine public par des entreprises privées, notamment dans le cadre de chantiers de construction.

    Lors de constructions en limite du domaine public, ces occupations sont parfois nécessaires pour permettre les travaux, l’installation de bennes ou d’engins de chantiers.
    Elles doivent préalablement être autorisées par un arrêté municipal et elles font l'objet d'une facturation en fonction de la surface occupée, et conformément au tarif voté chaque année par le conseil municipal.

    La police municipale est chargée de vérifier la bonne application des arrêtés municipaux et elle peut intervenir en cas de signalement de débordements.
    Lorsque ces occupations nécessitent des modifications de circulation, celles-ci sont définies en fonction des possibilités offertes par les voies du quartier, afin de limiter, autant que possible, les perturbations pour les riverains.

  • 08- Quel est le planning d'avencement des travaux de la rue du Plat d'Étain et de l'ancienne caserne ? (Conseil du 15/02/2021)

    Personne ne travaille sur ce chantier depuis de longs mois (les archéos non-plus). Merci d'une réponse.

    Réponse de Cathy Savourey, adjointe au Maire déléguée à l'Urbanisme, aux grands projets urbains et à l’aménagement des espaces publics


    Votre question porte sur l’avancement des travaux de la ZAC des Casernes Beaumont – Chauveau.

    Le chantier a effectivement connu un certain ralentissement, entre autres du fait de la grande ampleur des fouilles archéologiques, dont la première tranche n’a été finalisée qu’en septembre 2020, et bien sûr, de la situation sanitaire liée à la crise du Covid.
    L’activité reprend cette année sur le site des casernes avec le lancement des premiers chantiers de construction et de démolition et notamment au printemps du chantier du futur Centre Chorégraphique National de Tours (CCNT) situé sur la partie Chauveau (démolitions puis chantier de construction).

    Je précise que le mercredi 24 mars, la Ville de Tours a organisé une première réunion d’information et de présentation du projet du CCNT à destination des habitants du secteur. Un enregistrement de cette réunion, qui s’est tenue en visioconférence, est disponible sur la chaine Youtube de la Ville de Tours : Réunion de présentation CCNT.
    En parallèle, une procédure appelée « dialogue compétitif » a été lancée en février dernier afin de désigner le futur urbaniste en chef du projet urbain. Cette procédure implique la constitution d’un comité de dialogue auquel les candidats présenteront leurs projets. La désignation devra aboutir, après échanges successifs, à la fin de l’année.

    Nous avons souhaité que ce comité de dialogue intègre également des membres de la société civile et des habitants. Suite à deux appels à candidatures, clôturés à ce jour, 7 titulaires et 7 suppléants vont être retenus.

    Par la suite, différents temps de concertation et co-construction, auxquels les Tourangelles et Tourangeaux seront plus largement associés, vont être organisés sur le projet urbain (aménagement des espaces publics, définition d’un tiers lieu, etc.).
    Parmi les autres projets à venir (Health Tech Station, un incubateur bio-médicament …) certains sont à ce jour au stade d’étude, comme la création d’un quartier mixte (« L’Echo du Bois ») sur un des ilots du site.

  • 09- Quel est le devenir des anciens locaux syndicaux et du Comité d'Entreprise SNCF situés 11 rue Blaise Pascal ? (Conseil du 15/02/21)

    La Mairie envisage-t-elle de les préempter pour la préservation du bien commun et dans le sens de la régulation de la spéculation immobilière et foncière ? Ces locaux, idéalement placés (hyper-centre, infrastructures de transports) sont un lieu de culture, de mémoire et de résistance sociale, leur avenir ne peut être qu’au service de l’action sociale, culturelle et environnementale. Il serait dommageable que ce lieu soit gâché par un projet visant à attirer investisseurs et « classe créative ».

    Réponse d’Emmanuel Denis, Maire de Tours

    Vous m’interrogez sur les intentions de la Ville vis-à-vis du foncier SNCF situé rue Blaise Pascal.

    Concernant les anciens locaux syndicaux, je précise que la Ville de Tours étudie le devenir de ce foncier en lien étroit avec l’acquéreur.

    Le site devra intégrer la conservation et la mise en valeur des bâtiments anciens qualitatifs, à savoir le bâtiment central et les deux pavillons. Je précise également qu’une ouverture d’une partie du site au public est à l’étude avec le promoteur, dans un cadre qui reste à définir.

  • 10- Quand allez vous remettre des bancs rue nationale et autres places chardonnerets, du monstre ? (Conseil du 29/03/21)

    Ils ont été enlevés il y a plusieurs années et jamais remis. C'est agréable de pouvoir s asseoir pour manger ou profiter du soleil. Ou seulement se reposer pour les plus âgés. Merci d y réfléchir "

    Réponse d’Armelle Gallot Lavallée, Adjointe aux transitions des mobilités, à la circulation, au stationnement et à la sécurité routière


    Votre question a retenu toute notre attention et rejoint les préoccupations de nombreux habitantes et habitants.

    Nous souhaitons faire de Tours une ville à hauteur du piéton. C’est dire notre souci de confort, de sécurité, de plaisir pour les piétons que nous sommes tous, tant pour les piétons qui marchent que pour les piétons qui se reposent.

    Nous sommes sensibles à la qualité des revêtements des trottoirs, à leur abaissement pour qu’ils puissent être accessibles à tous.

    Votre question concerne principalement les bancs, des bancs pour profiter du soleil, ou de l’ombre, et pour se reposer pour les plus âgé-és, ou tout simplement profiter de l’attrait offert par la ville.

    Vous souhaitez savoir si des nouveaux bancs pourront être installés à Tours, notamment rue Nationale, place du grand Marché ou à d’autres endroits du centre-ville.
    Tout d’abord je rappelle que l’installation du mobilier urbain (bancs, corbeilles, cendriers, potelets… etc.) est une compétence que la ville exerce en lien avec la Métropole. Et selon l’endroit où il est posé, ce ne sont pas les mêmes services qui interviennent : dans l’espace public, cela relève de la direction de la circulation et la voirie, tandis que la direction des parcs et jardins (maintenant appelée direction du patrimoine végétal et biodiversité) intervient dans les espaces verts dont elle a la charge.

    A l’échelle du piéton, les assises sont importantes, pour pouvoir se reposer ou simplement profiter de la vue et la beauté patrimoniale du centre-ville, contempler les paysages en bord de Loire, ou profiter des nombreux parcs et jardins de la ville.
    A l’échelle d’un quartier, d’une rue ou d’un immeuble, le mobilier urbain et en premier lieu les bancs sont également des espaces de rencontres et d’échanges, et donc vecteurs de lien social.

    Ils contribuent également à rendre l’espace public plus accueillant, au service du piéton et des mobilités actives.

    L’installation de bancs et autre mobilier urbain est donc systématiquement étudiée et prise en compte à chaque aménagement. Elle peut également être étudiée à la demande des habitants, des conseils ou comités de quartiers.

    Je précise toutefois que la problématique des bancs n’est pas toujours aussi simple qu’elle en a l’air. En effet, la question du partage de l’espace public, des différents usages et des attentes de l’ensemble des usagers se pose.

    En effet, il peut y avoir un décalage entre les demandeurs et les riverains devant chez qui (habitants ou commerçants) on peut placer du mobilier. Les premiers trouvent cela agréable et utile, les seconds peuvent parfois craindre des nuisances sonores. Leur implantation doit donc être concertée et étudiée précisément.

    De plus les services doivent prendre en compte les fonctionnalités tels que les cheminements piétons, cyclistes, PMR et parfois les voies pompiers. Au final, les possibilités d’en poser, notamment en milieu urbain dense, peuvent être limitées. Des contraintes supplémentaires s’imposent en secteur sauvegardé.

    Plus précisément, en réponse à votre question :

    • Rue Nationale : les seuls bancs qui ont toujours existé sont situés entre les rues Commerce/Colbert et Anatole France. Plus au sud, les vitrines, les terrasses, une voie pompiers côté ouest, et l’étroitesse de l’espace à partir de Zola/ Néricault Destouches empêchent l’installation de mobilier.
      De nouvelles assises seront implantées dans le cadre de l’aménagement du Haut de la rue Nationale. En attendant que le chantier sera terminé, il est possible de s’asseoir au niveau de la station de tramway.
    • Sur la place du Chardonnet, un banc y est implanté orienté plein sud. On pourra En ajouter un prochainement.
    • Concernant la place du Grand Marché, l’espace public est déjà densément occupé par les terrasses, et il faut veiller à préserver les cheminements piétons . A proximité, les 8 bancs de la place Châteauneuf permettent aujourd’hui de s’asseoir et se reposer. La place du Grand Marché fera l’objet d’un réaménagement important qui devrait être terminé au printemps 2022. Les habitants et riverains seront bien entendu consultés et la question du mobilier urbain sera traitée.

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